Ils ont renforcé la sécurité au centre de dépouillement électoral au Honduras après les protestations contre le retard des résultats.

Les environs de l'hôtel Plaza Juan Carlos, à Tegucigalpa, au Honduras, ont concentré un déploiement de forces de sécurité sans précédent en raison du déroulement serré du décompte des élections générales.

Des dizaines d'agents, dont des policiers anti-émeutes, gardaient la zone après des manifestations dans d'autres régions, en attendant les derniers résultats officiels.

Jusqu'à présent, Salvador Nasralla, du Parti libéral, arrive en tête avec 40%, juste devant Nasry Asfura, du Parti national, qui en détient 39% avec près de 80% des procès-verbaux révisés, après avoir reçu le soutien public du président des États-Unis, Donald Trump.

Salvador Nasralla mène le décompte

Parallèlement, le renforcement sécuritaire comprenait la présence d'un camion canon à eau de la Police Nationale. Même si le climat est resté calme, l'arrivée des partisans de Nasralla a donné lieu à une manifestation symbolique de torches et de drapeaux libéraux, reflétant l'attente d'une reprise après une suspension du décompte.

Les manifestants se sont rassemblés avec des torches

Pendant ce temps, à San Pedro Sula, des groupes non identifiés ont endommagé deux commerces et incendié des débris devant la cathédrale locale. Toutefois, selon les médias honduriens, la situation à Tegucigalpa et dans le reste du pays reste stable.

En revanche, surveillance et présence médiatique caractérisent une journée marquée par le peu de divergences entre candidats et les tensions dans la capitale. En interne, la CNE a fait face à des conflits : Cossette López-Osorio, conseillère titulaire, dénoncée dans

Marlon Ochoa a été distingué pour

Dans le même temps, les tensions politiques ajoutent une dimension internationale après le soutien déclaré de Trump à Asfura, un fait qui a déclenché des accusations d’ingérence étrangère parmi les secteurs d’opposition. Lors des veillées nocturnes, les manifestants ont interprété « Le peuple uni ne sera jamais vaincu » comme un symbole de protestation.

Donald Trump a publiquement exprimé son

Enfin, Rixi Moncada, du parti Libertad y Refundación, reste loin en troisième position avec 19% des voix jusqu'à présent. En outre, il a dénoncé, avec ses partisans, des manipulations présumées et des retards de transmission qui ont accru la méfiance.

Le candidat Libre dénoncé

Ainsi, le processus, suivi de près par les organisations internationales, est devenu un centre d'attention régional face aux plaintes pour irrégularités dans la transmission des votes et à l'extraordinaire mobilisation autour du centre de dépouillement. Les autorités de la CNE ont réitéré leur appel au calme et au respect des procédures, tout en maintenant une surveillance renforcée avec du matériel anti-émeute dans la zone.