La Colombie reçoit 20 pays en quête de relancer le dialogue entre le gouvernement et l’opposition vénézuélienne

Vingt délégations de différents pays du monde, invitées par le président colombien, Gustavo Petro, se réunissent mardi à Bogotá avec un œil sur la relance des dialogues entre le gouvernement du président vénézuélien, Nicolás Maduro, et l’opposition vénézuélienne,

L’installation de la soi-disant Conférence internationale sur le processus politique au Venezuela, qui aura lieu au siège du ministère des Affaires étrangères de Colombie et débutera à 11 heures du matin, heure locale, sera en charge de la Colombie président, Gustavo Petro.

Avant la réunion, le ministre colombien des Affaires étrangères, Álvaro Leyva, a déclaré aux médias que l’on s’attend à ce que la réunion « débouche sur une formule permettant aux Vénézuéliens parmi les Vénézuéliens de se comprendre pour se conformer à ce que prévoit la constitution, des élections en en 2024, des élections présidentielles qui, si elles réussissent, pourront suivre la voie de la démocratie pour mener à bien les élections de 2025 ».

Leyva a souligné que la Colombie n’est pas chargée de fournir des garanties dans le processus, mais agit plutôt comme un « précipitateur ». Ainsi, a-t-il ajouté, « les insinuations » des pays convoqués seront traitées.

Sans la présence du chef de l’opposition Juan Guaidó, qui le ministère des Affaires étrangères a confirmé que les délégations des États-Unis, de l’Allemagne, de l’Argentine, de la Barbade, de la Bolivie, du Brésil, du Canada, du Chili, de l’Espagne, de la France, du Honduras, de l’Italie, du Mexique, de la Norvège, du Portugal, du Royaume-Uni, de Saint-Vincent-et-les Grenadines , l’Afrique du Sud et la Turquie, et le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

On s’attend à ce qu’à la fin de la journée, la chancelière fasse des déclarations aux médias.