La République dominicaine assumera la présidence de la CEPALC en octobre 2026

Un événement décisif marque le calendrier diplomatique de la région : la République dominicaine assumera la présidence de la CEPALC à partir d'octobre 2026, après avoir accueilli la quarante et unième période de sessions de la commission.

Cet événement international, qui représente la rencontre biennale la plus importante pour les pays d'Amérique latine et des Caraïbes en termes de développement, réunira des délégations de 46 États membres et 14 associés à Santiago de los Caballeros.

L’accord qui officialise le siège et la date – du 7 au 9 octobre 2026 – a été signé le 10 mars à Santiago, au Chili, au siège de la CEPALC.

Le ministre des Affaires étrangères Roberto Álvarez et le secrétaire de la commission, Luis Fidel Yáñez, ont signé le document qui scelle les engagements logistiques et politiques assumés par les deux parties. Cet acte place la République Dominicaine au centre de l'agenda régional pour les deux prochaines années.

Au cours de la réunion, les participants analyseront les progrès de la CEPALC au cours des deux dernières années, discuteront des défis actuels et établiront les priorités qui guideront les travaux de la commission jusqu'en 2028.

La présidence dominicaine succédera à celle du Pérou, pays qui a occupé ce rôle après avoir accueilli la précédente édition, tenue à Lima en 2024.

Le secrétaire exécutif de la CEPALC, José Manuel Salazar-Xirinachs, a apprécié la signature de l'accord. Selon lui, « la Session est un moment de réflexion stratégique, une opportunité pour la CEPALC de présenter aux pays ses principales analyses et ses principales propositions pour la région ». Salazar-Xirinachs a souligné que, dans ce scénario international de « ruptures profondes et reconfigurations », la réunion en République Dominicaine permettra aux États membres d'accéder à des outils pour faire face à la situation et atteindre les objectifs de développement.

La nouvelle présidence de la CEPALC signifie que la République dominicaine dirigera le principal forum de discussion sur les politiques publiques et le développement régional jusqu'en 2028.

Le ministre des Affaires étrangères Álvarez a déclaré que cette responsabilité était assumée « avec un profond sentiment d'engagement et avec la conviction que la coopération régionale continue d'être essentielle pour faire face aux défis de notre temps ».

La cérémonie de signature de

L'événement est conçu comme un espace d'échange d'idées et de définition de stratégies pour faire face aux défis économiques, sociaux et environnementaux qui affectent l'Amérique latine et les Caraïbes.

Comme le veut la tradition, le Secrétariat exécutif de la CEPALC présentera un document de position reprenant les questions centrales qui marqueront l'ordre du jour du mois d'octobre. Ce rapport cherche à motiver une analyse approfondie des difficultés et des opportunités du développement aujourd’hui.

L'accord signé détaille les obligations de la République dominicaine en tant que pays hôte, ainsi que le soutien institutionnel de la CEPALC et du système des Nations Unies. Des autorités gouvernementales, des représentants d'organisations internationales et d'organisations non gouvernementales assisteront à la réunion, consolidant ainsi la dimension multilatérale de la réunion.

Photographie d'archives du

Au cours de la quarante et unième session, les États membres discuteront des progrès réalisés au cours des deux années précédentes et définiront l'orientation de la coopération régionale.

Le transfert de la présidence du Pérou à la République dominicaine sera officialisé lors de la cérémonie inaugurale, marquant le début d'une nouvelle étape dans la gestion régionale des questions économiques et sociales.

Les organisateurs soulignent la pertinence d'un dialogue ouvert et d'une collaboration entre les pays comme moyen essentiel de consolider le développement durable. La participation active de la République dominicaine en tant qu'hôte et futur président de la commission symbolise, selon Álvarez, « la relation étroite et constructive » du pays avec la CEPALC et « son engagement en faveur du multilatéralisme et du dialogue régional ».