Le gouvernement maintient un programme axé sur la facilitation des processus d'investissement

Ce dimanche, le président du Honduras, Nasry Asfura, a visité la zone industrielle de El Porvenir, située dans la municipalité d'El Progreso, département de Yoro, dans le cadre d'activités visant à observer le comportement du secteur industriel et à dialoguer avec les acteurs clés de l'économie nationale. Cette zone industrielle fait partie des principales plates-formes productives du nord du pays, abritant l'industrie manufacturière, la fabrication textile, la métallurgie et d'autres secteurs productifs, qui favorisent la génération d'emplois formels et le dynamisme économique régional.

Au cours de la visite, le président a inspecté les installations industrielles pour connaître les différents processus de production et analyser les aspects liés à la logistique, à la capacité installée et au fonctionnement quotidien des entreprises. Il a également discuté avec les travailleurs et les cadres du développement des activités productives dans le parc industriel.

Les représentants des entreprises ont souligné qu'El Progreso dispose de conditions favorables à l'activité industrielle, telles que la disponibilité d'une main d'œuvre qualifiée et une situation géographique stratégique qui facilite la connexion avec les corridors logistiques et les centres de distribution du nord du pays. Cet environnement renforce non seulement la création d’emplois, mais influence également la migration des Honduriens vers les États-Unis.

La ville d'El Progreso concentre historiquement des secteurs tels que le textile et l'industrie légère, favorisant la formation de capital humain expérimenté dans ces domaines productifs.

Un autre aspect abordé au cours de la journée a été la trajectoire industrielle d'El Progreso, une ville qui a historiquement concentré les activités productives, notamment dans les secteurs du textile et de l'industrie légère. Cette évolution a permis la formation d’un capital humain expérimenté dans ces domaines.

Asfura, pour sa part, a indiqué que le gouvernement maintient un programme axé sur la facilitation des processus liés à l'investissement et la promotion de la création d'emplois à travers le renforcement des secteurs productifs.

La visite a également réuni des représentants du secteur privé et des équipes techniques, qui ont échangé des points de vue avec les autorités sur l'environnement des affaires, les défis actuels et les opportunités de croissance de l'industrie nationale.

Actuellement, Asfura affirme que son gouvernement cherche à intégrer les mécanismes nécessaires pour que le Honduras augmente les investissements nationaux et attire les marchés internationaux, en particulier dans le secteur des maquiladoras. Il souligne que ces efforts visent à élaborer une feuille de route pour la création d'emplois, tant au niveau national que sur d'autres marchés, en plus du renforcement des activités commerciales.

Des représentants du secteur privé et des équipes techniques ont analysé avec les autorités les défis et opportunités actuels pour promouvoir la croissance industrielle au Honduras.

La visite a permis de démontrer à la fois les capacités installées dans le parc industriel et les perspectives du secteur dans un environnement économique influencé par l'évolution des chaînes d'approvisionnement mondiales et la reconfiguration des marchés.

El Progreso, en raison de son emplacement stratégique et de sa tradition manufacturière, reste un point important sur la carte industrielle du Honduras, avec le potentiel d'attirer des investissements et d'élargir sa base productive.

Le contexte mondial de reconfiguration des chaînes d'approvisionnement ouvre des opportunités au Honduras pour approfondir son intégration dans les marchés internationaux et élargir sa base productive, en tirant parti de son emplacement stratégique et de sa tradition manufacturière, en promouvant des réformes visant à améliorer la compétitivité, à réduire la bureaucratie pour l'ouverture d'entreprises et à renforcer la sécurité juridique pour les investisseurs, y compris le retour du Honduras au Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) de la Banque mondiale, après l'avoir quitté sous le gouvernement précédent.