Un projet de résolution Le mandat de la Mission internationale indépendante pour établir les faits sur le Venezuela (FFM) est soutenu par 39 pays, dont 13 avec un vote au Conseil des droits de l’homme de l’Organisation des Nations unies (ONU), a expliqué l’organisation.
Albanie, Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Canada, Tchéquie, Chili, Croatie, Danemark, Équateur, Estonie, Finlande, France, Géorgie, Grèce, Guatemala, Irlande, Islande, Slovaquie, Slovénie, États-Unis d’Amérique , Israël, la Lettonie, le Liechtenstein, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, le Monténégro, les Pays-Bas, le Paraguay, la Pologne, le Portugal, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, la Roumanie, la Suède et l’Uruguay, sont les pays qui soutiennent le projet de résolution.
Selon Provea, l’un des la plus ancienne du Venezuela, il n’est pas nécessaire que les pays soient membres du Conseil des droits de l’homme pour soutenir un projet de résolution, mais ils ne peuvent pas participer au vote, limité aux 47 États membres du Conseil des droits de l’homme.
Pour approuver le projet de résolution qui sera soumis au vote entre jeudi et vendredi, « il faut plus de votes positifs que de votes négatifs », explique Provea.
Le document qui exprime sa préoccupation face aux « violations et transgressions continues et graves des droits de l’homme » au Venezuela, expose la nécessité d’étendre le mandat du FFM « en vue de lutter contre l’impunité et d’assurer la pleine responsabilité des auteurs et la justice pour les victimes ».
En outre, il exhorte l’État vénézuélien à libérer « immédiatement » tous les prisonniers politiques et toutes les autres personnes privées de liberté illégalement ou arbitrairement, en donnant la priorité aux personnes détenues.
Elle demande également au Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme de continuer à surveiller la situation des droits de l’homme au Venezuela, à en faire rapport et à fournir une coopération technique en vue de l’améliorer.
Le FFM a préparé des rapports dans lesquels il conclut que des crimes contre l’humanité ont été commis dans le pays ; la plus récente a conclu que des individus haut placés dans la chaîne de commandement des services de renseignement vénézuéliens avaient commis des « crimes contre l’humanité » et accusé le président Nicolás Maduro de diriger des plans de répression contre la dissidence.
À la fin du mois dernier, le gouvernement du président au mécanisme et averti qu’ils prendront « les mesures politiques et diplomatiques pertinentes dans la sphère bilatérale et multilatérale face à une éventuelle extension du mandat de ce mécanisme interventionniste ».
Le FFM a été créé en 2019 par une résolution du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, pour une période de deux ans afin d’évaluer les violations présumées des droits de l’homme commises depuis 2014 et a été prolongé jusqu’en septembre 2022.