Un pétrolier iranien arrive dans les eaux vénézuéliennes avec une cargaison de condensat, selon l’UANI

Un pétrolier iranien transportant environ 2 millions de barils de condensat est arrivé cette semaine dans les eaux vénézuéliennes, a annoncé mardi l’organisation non gouvernementale United Against Nuclear Iran (UANI).

Le Venezuela et l’Iran ont récemment élargi leur coopération principalement par le biais d’un échange qui fournit à la société d’État vénézuélienne PDVSA du pétrole léger pour le raffinage et des diluants pour produire des variétés de brut destinées à l’exportation, tout en récompensant l’Iran avec du pétrole lourd et des carburants.

Le superpétrolier battant pavillon iranien (type VLCC) Dore a été identifié lundi sur des images satellite près du terminal Jose de PDVSA, a-t-il déclaré. Reuter Le chef de cabinet de l’UANI, Claire Jungman. Il avait déjà été vu près d’Asaluyeh, dans la province iranienne de Bushehr, en octobre, a ajouté Jungman.

L’émetteur du navire est éteint depuis fin octobre après la charge, ont montré les données de surveillance du navire Refinitiv Eikon.

En novembre, deux superpétroliers liés à l’Iran ont quitté les eaux vénézuéliennes transportant du brut et du mazout vénézuéliens pour la société d’État iranienne Naftiran Intertrade Co (NICO), selon les calendriers d’exportation internes de PDVSA.

Y compris la cargaison à bord du Dore, l’Iran a fourni à PDVSA plus de 26 millions de barils de brut et de condensat jusqu’à présent cette année, selon les documents de la société.

Au cours de la même période, le Venezuela a livré un volume équivalent de brut lourd et de fioul à l’Iran, et prévoit d’expédier une autre cargaison de fioul ce mois-ci pour NICO, selon les horaires.

L’Iran est également impliqué dans plusieurs projets de raffinage au Venezuela visant à aider PDVSA à relancer la production de carburant. L’Iran et le Venezuela sont sous sanctions américaines.