L’Organisation des Nations unies (ONU) a annoncé vendredi qu’elle enverrait une équipe de trois experts au Honduras afin d’apporter une assistance technique au gouvernement en vue de la mise en place d’une Commission internationale contre la corruption et l’impunité (CICIH).
Les experts arriveront dans le pays d’Amérique centrale lundi prochain, le 10 juillet, pour « fournir une assistance technique concernant la future mise en place d’un mécanisme international, impartial, indépendant et autonome contre la corruption et l’impunité », lit-on dans le communiqué de l’ONU.
Le 15 décembre dernier, le gouvernement de Xiomara Castro et l’ONU, à New York, en vue d’installer le CICIH.
L’équipe, ajoute le texte, sera chargée d’évaluer les instruments, les institutions et les capacités de lutte et de poursuite de ces crimes et « contribuera aux activités de conseil et d’assistance technique » et identifiera « les réformes constitutionnelles, juridiques et administratives nécessaires ». au sein du système juridique du droit hondurien » pour la mise en place éventuelle d’un mécanisme international.
Selon l’ONU, ce mécanisme commencera lorsque le Secrétariat de l’ONU et Tegucigalpa conviendront par écrit qu’il existe des garanties pour son fonctionnement, qu’un organe intergouvernemental de l’ONU aura accordé un mandat et que l’accord bilatéral – négocié entre l’ONU et le gouvernement du Honduras – entre en vigueur. Et sa direction serait désignée par le secrétaire général « pour garantir son indépendance, son impartialité et son autonomie ».