L’ONU annonce la création d’un fonds pour résoudre les problèmes sociaux au Venezuela

Les Nations Unies ont annoncé jeudi qu’elles créeraient un fonds fiduciaire pour répondre aux problèmes fondamentaux des personnes vulnérables au Venezuela.

« Les Nations Unies créeront un fonds fiduciaire multipartenaire pour soutenir la mise en œuvre de l’accord social au Venezuela. « Les activités financées par le fonds fiduciaire multipartenaires bénéficieront aux personnes vulnérables au Venezuela en leur fournissant des soins médicaux et d’autres besoins de base », a déclaré le porte-parole de l’ONU sans donner beaucoup plus de détails.

Cette annonce intervient précisément un jour après que la Plateforme unitaire – un secteur de l’opposition – et le gouvernement de Nicolas Maduro ont signé deux accords pour la tenue d’élections, qui ont immédiatement abouti à la levée partielle des sanctions économiques contre Caracas et à la libération d’au moins cinq dirigeants politiques. prisonniers dans la nation latino-américaine.

Déjà en novembre 2022, le parti au pouvoir et la Plateforme Unitaire ont signé au Mexique, l’accord pour la création du fonds que l’ONU a annoncé aujourd’hui, de 3 milliards de dollars pour l’assistance sociale avec des ressources gelées à l’étranger pour répondre aux besoins les plus urgents au Venezuela, et cela devrait être administré par l’ONU.

Suite à cette annonce, l’administration du président Joe Biden a expliqué que la levée des sanctions sur le pétrole et le gaz est temporaire – six mois – et est subordonnée à la libération des prisonniers politiques et à la qualification de tous les candidats non gouvernementaux qui envisagent de participer à le processus électoral.

Plus tard jeudi, le président de l’Assemblée nationale, Jorge Rodríguez, a nié dans une déclaration publique que les accords incluent l’une des demandes exprimées à la fois par le secrétaire d’État Antony Blinken et par son conseiller pour l’hémisphère occidental, Juan González.

« Le Venezuela n’accepte pas les pressions, le chantage, les pots-de-vin ou l’ingérence de quelque puissance ou pays que ce soit (…) nous n’acceptons pas, nous n’accepterons jamais », a-t-il conclu.