Dans le cadre de son discours, l’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies, Linda Thomas-Greenfield, a exhorté les pays membres de la Communauté des Caraïbes (Caricom) à soutenir les migrants vénézuéliens comme l’ont fait les États-Unis.
« La question de la migration vénézuélienne est une question à laquelle tous les pays de la Caricom doivent faire face », a déclaré dimanche Thomas-Greenfield dans une interview accordée aux médias locaux. ACTUALITÉS Source Guyane.
Lors de son voyage dans ce pays des Caraïbes, l’ambassadrice a rencontré des hommes d’affaires, parmi lesquels deux réfugiés vénézuéliens qui lui ont dit avoir été reçus « très, très hospitalièrement ».
Depuis que la crise politique et humanitaire a éclaté au Venezuela il y a plus de cinq ans, quelque 7,7 millions de personnes sont parties « en quête de protection et d’une vie meilleure ; la majorité – plus de 6,5 millions de personnes – ont été accueillies par des pays d’Amérique latine et des Caraïbes », selon des mises à jour de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).
Le HCR mentionne « les sociétés qui les ont généreusement accueillis et doivent trouver des solutions qui génèrent la stabilité et favorisent la croissance et le développement de leurs communautés ».
La Guyane et le Venezuela ont de vifs différends sur la démarcation de leurs frontières depuis des décennies. Le Venezuela revendique la riche région minière d’Essequibo, qui constitue au moins les deux tiers de la superficie du Guyana et a fait l’objet de différends ces derniers mois.