Le gouvernement de l'Équateur a signalé que plus de 433 000 enfants ont surmonté la malnutrition chronique infantile.

Le gouvernement du président Daniel Noboa a indiqué que plus de 433 000 enfants en Équateur ont réussi à surmonter la malnutrition chronique infantile (CIM), l'un des problèmes structurels les plus persistants du pays. Les données ont été présentées dans le cadre de l'équilibre des politiques sociales promues ces dernières années, dans un contexte où la réduction de la CIM est devenue un indicateur central de la gestion publique.

La malnutrition chronique infantile, qui affecte la croissance et le développement cognitif des enfants de moins de cinq ans, constitue historiquement l’un des principaux défis sociaux en Équateur. Selon les chiffres officiels, le pays a enregistré des taux supérieurs à 27% dans cette population, avec une incidence plus élevée dans les zones rurales et indigènes. Dans ce scénario, l'administration actuelle soutient que la coordination interinstitutionnelle a permis de progresser dans la réduction des indicateurs.

L'Exécutif souligne que le résultat répond à une politique soutenue qui combine des interventions sanitaires, l'accès à l'eau potable, le renforcement des contrôles prénatals, la supplémentation nutritionnelle, la vaccination, le suivi territorial et les programmes de protection sociale. Les autorités ont souligné que la stratégie repose sur une approche préventive, en mettant l'accent sur les mille premiers jours de la vie, considérés comme critiques pour le développement de l'enfant.

Le gouvernement a réitéré son

Toutefois, le processus n’a pas commencé sous l’administration actuelle. Sous le gouvernement de Guillermo Lasso, la lutte contre la malnutrition chronique des enfants a été déclarée priorité nationale et un Secrétariat Technique spécifique a été créé pour coordonner les actions intersectorielles. Au cours de cette période, la Stratégie nationale Équateur grandit sans malnutrition infantile a été conçue, avec des objectifs de réduction progressive et des mécanismes de suivi statistique. L'administration actuelle a poursuivi cette politique publique, en maintenant l'objectif de réduire durablement la prévalence nationale.

L'Exécutif affirme que les plus de 433 000 enfants qui ont surmonté cette maladie reflètent l'impact accumulé de ces interventions. Cependant, les spécialistes de la nutrition et de la santé publique ont averti que la mesure de la malnutrition chronique nécessite des évaluations périodiques au moyen d'enquêtes nationales, telles que ENSANUT, et que les progrès doivent être comparés à des données comparables au fil du temps pour déterminer l'ampleur réelle de la réduction.

La malnutrition chronique infantile implique non seulement une taille faible pour l’âge, mais est également associée à des niveaux de résultats scolaires inférieurs, à une plus grande vulnérabilité aux maladies et à une productivité future plus faible. C'est pour cette raison que des organisations internationales telles que l'UNICEF et la Banque mondiale ont insisté sur le fait que son éradication est une condition essentielle au développement économique et à la réduction de la pauvreté.

Dans le domaine budgétaire, le gouvernement a indiqué que le renforcement des politiques sociales s'inscrit dans une stratégie plus large d'investissement public.

Le président Daniel Noboa. (Carlos

Dans d'autres secteurs, comme le sport, l'Exécutif a récemment annoncé une augmentation de 25% de l'enveloppe budgétaire pour 2026, pour atteindre 51,7 millions de dollars, selon le Bulletin 250 du Secrétariat général de communication de la présidence. Bien que cela corresponde à un domaine différent, le Gouvernement a lié ce type de décisions à un récit de redressement institutionnel et de renforcement du tissu social.

Dans le cas spécifique de la lutte contre le DCI, le défi restant réside dans la pérennité des interventions. Les experts soulignent que la réduction de la malnutrition nécessite une continuité budgétaire, une coordination territoriale efficace et une évaluation permanente des résultats. En outre, la persistance de fractures territoriales, notamment dans les provinces amazoniennes et andines, montre que le problème n’a pas été éradiqué.

Dans un pays où la pauvreté, le manque d’accès à l’emploi et les inégalités continuent de conditionner l’accès aux services de base, la réduction soutenue de la CIM continue d’être l’un des principaux indicateurs de la performance sociale de l’État.