Le Panama promeut la collaboration médicale avec le Honduras grâce à un nouvel accord

Le Panama et le Honduras ont signé un protocole d'accord sur la santé qui vise à renforcer la coopération bilatérale et à promouvoir des actions conjointes pour améliorer la qualité de vie de leurs populations, dans un contexte régional où les systèmes de santé sont confrontés à des défis communs.

L'accord a été signé par les ministres de la Santé des deux pays, Fernando Boyd Galindo et Ángel Eduardo Midence, et établit une feuille de route pour l'échange de connaissances, d'expériences et de bonnes pratiques.

Au cours de son discours, le ministre Fernando Boyd Galindo a expliqué que cette approche s'est construite sur la base de la reconnaissance du fait que les deux pays ont des expériences différentes qui peuvent se compléter.

« Nous avons différentes expériences que nous pouvons partager et qui peuvent aider à mieux développer les structures des deux institutions », a-t-il déclaré, faisant référence à l'importance d'avancer vers une coopération plus approfondie entre le ministère de la Santé du Panama et son homologue hondurien.

Le ministre de la Santé a également annoncé que cet accord représente un premier pas vers des mécanismes de coopération plus permanents, qui pourraient évoluer vers un instrument plus large.

L'accord prévoit des enquêtes conjointes

Boyd a indiqué que cette première lettre d'échange d'informations jettera les bases d'un éventuel accord plus structuré, dans le but de générer des bénéfices durables pour les deux systèmes de santé.

Le document signé envisage un vaste programme de travail axé sur le renforcement des systèmes et des services de santé, y compris le développement de réseaux intégrés basés sur les soins primaires, ainsi que sur la promotion de l'accès aux technologies et services spécialisés.

En outre, il intègre des lignes stratégiques visant à améliorer la capacité de réglementation des médicaments et des dispositifs médicaux, notamment le renforcement des laboratoires et des mécanismes de contrôle de la qualité.

Un autre des axes centraux de l'accord est la recherche conjointe et la génération de nouvelles connaissances, qui permettront aux deux pays d'avancer dans l'innovation des politiques de santé publique.

Les résultats de ces enquêtes seront partagés, qui cherchent à promouvoir des solutions fondées sur des preuves et adaptées aux besoins spécifiques de chaque système de santé.

Le Panama et le Honduras chercheront à améliorer

Le mémorandum comprend également des initiatives pour le développement des capacités humaines, la formation des talents et la gestion des ressources humaines dans le domaine de la santé, ainsi que l'incorporation de technologies innovantes issues des industries biotechnologiques et pharmaceutiques.

À cela s’ajoute la dynamique du transfert de technologie, un aspect clé pour moderniser l’offre de services et améliorer l’efficacité du secteur.

Au niveau institutionnel, l'accord propose le renforcement de la gouvernance sanitaire et de la participation sociale, ainsi que la consolidation des mécanismes de coopération internationale permettant d'élargir la portée des actions conjointes.

Ces lignes visent non seulement à améliorer la gestion interne, mais aussi à positionner les deux pays comme acteurs actifs de la santé prérégionale.

Dans le cadre des engagements assumés, le document établit la confidentialité des informations échangées, ainsi que le respect des droits de propriété intellectuelle issus des projets communs.

Le mémorandum envisage la formation

Cette approche vise à garantir un environnement de confiance permettant le développement d'initiatives avec une rigueur technique et des bénéfices équitables pour les deux parties.

L'accord aura une validité initiale de deux ans, période au cours de laquelle il est prévu d'avancer dans la mise en œuvre de projets spécifiques visant à améliorer la prévention, les soins et la gestion de la santé publique.

En outre, il est prévu que toute différence dans l'application du mémorandum soit résolue par le dialogue et la voie diplomatique, garantissant la continuité de la coopération.