Le président du Congrès national du Honduras, Tomás Zambrano, a reçu à New York le prix Richard Nixon « Liberté sur le socialisme », une reconnaissance accordée par le Metropolitan Republican Club qui récompense des personnalités internationales pour leur défense des valeurs démocratiques et du libre marché.
La cérémonie, organisée dans l'un des espaces emblématiques de la communauté politique conservatrice aux États-Unis, a réuni des dirigeants, des hommes d'affaires et des représentants d'organisations liées à la promotion de la démocratie libérale.
Dans ce contexte, Zambrano a été reconnu pour sa position de défense des institutions honduriennes et son discours critique contre les courants idéologiques qui, comme il l'a exprimé, favorisent la division sociale.
À travers ses réseaux sociaux, le président du Parlement a partagé des images et des réflexions sur le moment de la remise du prix, soulignant que le prix ne doit pas être interprété comme une réussite personnelle.
« J'accepte cette reconnaissance avec une profonde humilité, conscient qu'elle ne m'appartient pas individuellement, mais plutôt à tout le peuple hondurien », a déclaré le député.
Ce prix, du nom de l'ancien président américain Richard Nixon, est décerné aux dirigeants qui, selon les organisateurs, représentent une défense active de la liberté contre des modèles politiques considérés comme autoritaires ou socialistes.

Dans son discours, Zambrano a souligné que cette reconnaissance symbolise la « résistance démocratique » du peuple hondurien en période de tension politique.
Dans son message, le président du Congrès a souligné que le Honduras a réussi à se positionner comme une référence internationale pour sa capacité à faire face aux crises politiques sans recourir à la violence.
Il a affirmé que les citoyens ont fait preuve de maturité en canalisant leurs différences à travers les processus électoraux, ce qui, à son avis, constitue un échantillon de force institutionnelle.
« Le peuple hondurien a vaincu les programmes de gauche sans violence, avec courtoisie et respect de l'ordre démocratique », a déclaré Zambrano, qui a également souligné que, malgré ce qu'il a qualifié d'« abus et d'illégalités », la population a attendu patiemment le moment de se rendre aux urnes pour décider du cours du pays.
Le discours du parlementaire a été marqué par un ton de revendication politique, dans lequel il a mis en avant des valeurs telles que la liberté, l'ordre et l'unité nationale.
Selon lui, la récente expérience électorale au Honduras a démontré qu'il est possible de surmonter les conflits idéologiques à travers des mécanismes démocratiques, en évitant les scénarios de confrontation.
De même, Zambrano a dédié cette reconnaissance aux citoyens honduriens, qu'il a décrits comme les véritables protagonistes de cette réalisation.

« Tous les applaudissements reçus appartiennent au peuple qui a courageusement défendu la démocratie », a-t-il déclaré, soulignant que la participation citoyenne était essentielle pour préserver le système institutionnel du pays.
Le législateur a également évoqué l'importance de maintenir l'engagement en faveur de la défense des libertés individuelles et du renforcement de l'État de droit.
Dans ce sens, il a assuré qu'il continuerait à promouvoir un agenda visant à consolider les institutions et à garantir la stabilité politique.
Zambrano a clôturé son discours avec un message d'engagement envers les citoyens honduriens. « Nous n’allons pas les décevoir », a-t-il déclaré, réitérant sa détermination à continuer d’œuvrer en faveur des valeurs qui, selon lui, lui ont valu la reconnaissance.
L'événement de New York marque non seulement une étape importante dans la carrière politique du président du Congrès, mais met également en lumière le rôle du Honduras dans les débats plus larges sur la démocratie, la gouvernance et les idéologies dans la région.
Dans un scénario international de plus en plus complexe, la figure de Zambrano se présente comme un acteur qui cherche à influencer ces discussions dans une perspective alignée sur la défense de la liberté et de l’ordre institutionnel.