Le crédit Tob'anik, une initiative du ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de l'Alimentation du Guatemala, a favorisé l'investissement agricole avec l'octroi de plus de 146 millions de quetas de crédits aux petits et moyens producteurs entre juin 2025 et fin avril 2026. Ce mécanisme financier a été consolidé comme un outil clé pour renforcer les principales cultures du pays et stimuler les économies locales, selon les données officielles du ministère.
Fait marquant du programme, 92% des dossiers déposés ont été approuvés, ce qui a donné lieu à l'octroi de 1.317 crédits aux producteurs de 19 départements, a détaillé le ministère de l'Agriculture. L'accès facilité et le taux d'approbation élevé renforcent la confiance dans cet instrument conçu pour répondre aux besoins immédiats du secteur agricole guatémaltèque.
L'objectif central du programme Tob'anik Credit est de renforcer la diversité productive, puisque les fonds ont atteint les producteurs de café, de maïs, de bananes, de légumes et de fruits. Le déploiement territorial se reflète dans le fait que les producteurs de Santa Rosa, Escuintla, Jalapa, Huehuetenango et Quiché comptent parmi les principaux bénéficiaires, ce qui démontre la portée nationale de l'initiative.

Selon le ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de l'Alimentation, le programme s'adresse particulièrement aux petits producteurs, qui représentent 60% des crédits approuvés. Cette orientation permet à de nombreuses familles rurales d’accéder à un financement formel à des conditions abordables. Les producteurs reçoivent le soutien de 10 coopératives agréées pour canaliser ces crédits dans plusieurs régions du pays.
En termes d'impact, les données officielles montrent que l'attribution de plus de 146 millions de QA a non seulement permis d'investir dans des cultures stratégiques, mais contribue également, selon le ministère, à diversifier la production agricole nationale et à renforcer l'emploi rural. Le crédit Tob'anik est ainsi consolidé comme une alternative prioritaire pour ceux qui travaillent dans la production alimentaire dans les campagnes guatémaltèques.
Quatre-vingts éleveurs ont rejoint le modèle d'élevage sans déforestation et à faibles émissions à Petén en 2024, une initiative dirigée par le ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de l'Alimentation pour promouvoir la production animale durable. Les revenus de ces producteurs répondent au plan officiel de lutte contre la déforestation et de réduction des émissions, selon les données de l'institution.

Grâce à l'assistance technique de l'équipe de la Direction des Ressources Naturelles et de l'Agrotourisme, relevant du Vice-Ministère en charge des Affaires du Petén, les participants reçoivent le soutien continu d'agronomes et d'ingénieurs forestiers. L’objectif est de convertir les systèmes traditionnels en systèmes plus efficaces et plus durables.
La mise en place de systèmes sylvopastoraux, la rotation des enclos, la conservation des sources d'eau et l'utilisation de banques fourragères font partie des pratiques recommandées aux producteurs. De plus, l’inclusion de technologies avancées – telles que les drones et les stations totales – facilite la planification et le contrôle précis des exploitations agricoles.
MAGA encourage les systèmes sylvopastoraux des producteurs à être enregistrés auprès de l'Institut National des Forêts. Cette gestion permettra d'accéder à des incitations et à d'autres avantages environnementaux liés à l'adoption de pratiques d'élevage durables, selon les informations institutionnelles.