L'initiative, financée par la Commission européenne, promeut la collaboration entre les institutions nationales et les organisations internationales, en donnant la priorité à l'échange de bonnes pratiques et au développement des capacités pour faire face aux défis aux points de contrôle du pays.

Une délégation d'Eurofront a rencontré la SAT et le ministère du Guatemala pour renforcer les contrôles aux frontières, moderniser les processus douaniers et coordonner les actions contre le trafic de drogue, dans le cadre d'un programme financé par l'Union européenne qui opère dans sept pays d'Amérique latine et travaille sur quatre frontières pilotes.

Le programme, financé par la Commission européenne, a pour axes la gestion globale des frontières, la lutte contre la traite des êtres humains et le trafic illicite de migrants.

Son modèle, selon les informations officielles, favorise l'apprentissage entre pairs, l'échange de bonnes pratiques et la construction de réseaux de confiance entre les institutions nationales et les organisations internationales.

Les réunions ont eu lieu avec deux secteurs centraux de l'État guatémaltèque : la Surintendance de l'administration fiscale et le ministère de l'Intérieur. Le directeur d'Eurofront, José Antonio Cambronero, a participé aux deux affaires.

Un groupe diversifié de personnes, comprenant des officiers et des civils, assis à une grande table ovale lors d'une réunion. Des écrans avec le logo du ministère de l'Intérieur sont observés

Lors de la réunion avec la Surintendance de l'administration fiscale, le commissaire Werner Ovalle a déclaré que l'alliance avec Eurofront renforcerait la formation du personnel des douanes, améliorerait les canaux d'échange d'informations et promouvrait les bonnes pratiques internationales visant une gestion moderne des frontières.

Selon le communiqué officiel de la SAT, l'objectif de cette coopération est d'avancer dans la modernisation des contrôles aux frontières, de rationaliser les échanges commerciaux et de renforcer la sécurité dans les opérations d'entrée et de sortie des marchandises.

Un groupe de six hommes dans une salle de réunion ; deux hommes en costume se tiennent la main devant deux drapeaux guatémaltèques pendant que d'autres regardent

Cette section de l'ordre du jour s'est concentrée sur la dimension douanière de la frontière : formation, circulation de l'information et mise à jour des procédures. L'institution a lié ces changements à une gestion plus agile du flux commercial et à de plus grandes garanties sur les opérations qui passent par les points de contrôle.

La rencontre avec le ministère de l'Intérieur a porté sur la lutte contre la criminalité transnationale organisée. La réunion s'est tenue dans la petite salle de ce portefeuille et a réuni des policiers, des délégués internationaux et des autorités liées à la sécurité.

Le vice-ministre de la Lutte contre les Stupéfiants, Víctor Cruz, a affirmé que l'échange d'expériences et de stratégies avec les organisations internationales élargit la présence opérationnelle des forces de sécurité aux frontières. Selon lui, ces points constituent des domaines clés dans la lutte contre le crime organisé.

L'un des axes de l'agenda avec le Gouvernement était la mise en œuvre d'outils technologiques pour renforcer la sécurité des frontières et optimiser les mécanismes de contrôle dans les points stratégiques du pays.

Les autorités ont également présenté de nouvelles lignes stratégiques pour moderniser les capacités opérationnelles de la Division des ports, aéroports et postes frontières et de la Sous-direction générale d'analyse de l'information antidrogue de la Police nationale civile.

Le chef de Dipafront, Teddy Almazán, a expliqué que les projets comprennent le renforcement des contrôles d'immigration et l'amélioration des mécanismes d'analyse des risques pour détecter d'éventuelles activités illicites.

Comme détaillé, les nouveaux outils technologiques accéléreront les processus de vérification et renforceront le travail opérationnel aux postes frontières, aux ports et aux aéroports.

Le président du SGAIA, Wuilber Arreaga, a également participé à ces échanges, aux côtés des délégués du programme régional. La présence des deux unités a montré que la coopération portait simultanément sur le contrôle d'accès, l'analyse des informations antidrogue et la capacité opérationnelle aux points d'entrée et de sortie du pays.

Le plan d'action au Guatemala est organisé en trois axes : sécurité des frontières, technologie pour le contrôle de l'immigration et échanges commerciaux, avec des mesures visant à renforcer les capacités de la police, à moderniser les outils de renseignement et à actualiser les procédures douanières.

Dans l'axe de la sécurité des frontières et de la lutte contre le trafic de drogue, le programme prévoit des alliances stratégiques pour renforcer la Dipafront (Division des Ports, Aéroports et Postes Frontaliers) et la SGAIA (Sous-direction Générale d'Analyse des Informations Anti-Stupéfiants) de la Police Nationale Civile.

La ligne technologie et renseignement envisage la mise en œuvre d'outils technologiques pour optimiser le contrôle de l'immigration et renforcer le renseignement interinstitutionnel.

Dans le domaine du commerce extérieur, le projet propose une coopération avec la SAT pour mettre à jour les protocoles, la gestion globale et les bonnes pratiques des douanes du pays.