Le ministère de l'Intérieur du Guatemala définit une feuille de route en matière de cybersécurité

Le ministère de l'Intérieur du Guatemala a avancé une nouvelle feuille de route en matière de cybersécurité pour protéger l'infrastructure technologique de l'État et soutenir la transformation numérique du pouvoir exécutif, un processus que le gouvernement promeut depuis environ un an et demi et qui cherche désormais à renforcer la prévention, la réponse et la récupération face aux attaques informatiques.

L'un des accords centraux était la nomination d'une équipe technique chargée d'analyser, de suivre et d'exécuter la feuille de route, en plus d'assurer la continuité des actions définies par les entités qui composent le Système National de Cybersécurité.

La mesure a été adoptée lors d'un groupe de travail interinstitutionnel tenu le 3 juillet au siège du ministère de l'Intérieur, selon l'agence de presse guatémaltèque. AGN.

La réunion a été organisée par le Vice-ministère de la Technologie et des Communications et a servi à définir des actions visant à consolider une stratégie nationale contre les cybermenaces.

Les institutions participantes ont également convenu de coordonner les mesures immédiates qui seront promues par le Comité technique stratégique.

Ce programme vise à renforcer la capacité de l'État à prévenir, réagir et se remettre des incidents de sécurité informatique.

L’objectif opérationnel est d’assurer des environnements numériques plus sûrs pour les institutions publiques et de sauvegarder la continuité des services de l’État.

Un ordinateur portable gris sur une table blanche affiche un écran bleu avec un cadenas, la carte du Guatemala et le texte Cybersecurity Guatemala.

Le groupe de travail était présidé par la vice-ministre de la Technologie et des Communications, Karen Ortiz, qui a averti que le Guatemala avait été confronté à diverses cyberattaques au cours des derniers mois.

Pour le responsable, ce scénario expose la nécessité de renforcer les capacités institutionnelles pour répondre efficacement à ce type de menaces.

Ortiz a également expliqué, cité par AGNque l'espace interinstitutionnel permettra l'échange d'expériences, de connaissances et d'outils entre les équipes technologiques spécialisées de l'Agence exécutive. L’objectif est d’élever les normes de sécurité numérique au sein des institutions étatiques.

Le bloc de coordination a réuni des représentants des domaines liés à la sécurité, à la technologie et à la gestion publique. Le secrétaire à l'Intelligence stratégique Otto Argueta, la directrice exécutive du Comité présidentiel pour le gouvernement ouvert et électronique (GAE) Wendy Miranda, la secrétaire exécutive du Coordonnateur national pour la réduction des catastrophes (Conred) Claudinne Ogaldes et la secrétaire particulière de la présidence Wendy Pérez y ont participé.

Les autorités ont convenu que la coordination entre les agences exécutives constitue une étape vers la consolidation d'une politique nationale de cybersécurité. Cette politique vise à protéger les services numériques de l'État et à soutenir le processus de modernisation technologique promu par le Gouvernement.

Jeune femme en chemise en jean assise devant six écrans d'ordinateur, montrant du code, des diagrammes, un match de football en direct et du texte "ACCÈS ACCORDÉ".

La feuille de route envisage des actions spécifiques pour prévenir, détecter et répondre aux nouveaux cyber-risques auxquels sont confrontées les entités étatiques. Il vise également à renforcer la résilience institutionnelle et à garantir la continuité des services publics en cas d'éventuels incidents de sécurité informatique.

Selon la publication officielle, le renforcement du système national de cybersécurité fait partie d'un processus de modernisation du pouvoir exécutif entamé il y a environ un an et demi. Dans le cadre de ce plan, la transformation numérique a été définie comme l'un des principaux axes stratégiques du gouvernement.

Ce processus comprend également la première initiative nationale axée sur le développement des capacités des États à faire face aux cybermenaces et à protéger les infrastructures technologiques gouvernementales. En parallèle, le gouvernement s'efforce de renforcer le cadre réglementaire et de développer les capacités techniques minimales des institutions publiques.

Avec cette feuille de route, le Système National de Cybersécurité cherche à consolider une stratégie nationale visant à renforcer la protection de l'infrastructure technologique de l'État, à promouvoir la transformation numérique et à améliorer la sécurité des services publics numériques pour la population guatémaltèque.