Guatemala : le ministère de l'Agriculture impose une interdiction de la pêche au thon dans le Pacifique

Le ministère de l'Agriculture du Guatemala a imposé une interdiction du thon dans le Pacifique oriental avec deux périodes de restriction pour la pêche de l'albacore, du listao et du patudo, selon MAGA. L'interdiction s'appliquera du 6 août au 8 octobre 2026 et du 9 novembre 2026 au 11 janvier 2027.

La mesure a été fixée dans l'accord ministériel n° 81-2026, publié ce mercredi au Journal d'Amérique centrale. Le texte indique que le gouvernement cherche à « assurer la conservation et l'utilisation durable » des ressources hydrobiologiques.

Le MAGA précise que, pendant les dates de restriction, les senneurs doivent suspendre leurs opérations de pêche dans les zones délimitées par la réglementation.

La restriction atteint le Pacifique oriental et inclut l'albacore, le listao et le patudo, conformément à l'accord ministériel n° 81-2026 au Guatemala (Photo fournie par MAGA)

L'accord couvre les captures d'albacore, de listao et de thon obèse dans le Pacifique oriental, selon ce qui a été publié au Journal officiel.

Raisons et cadre juridique de la restriction : Le ministère de l'Agriculture a expliqué que cette disposition répond aux engagements internationaux assumés par le Guatemala, visant à la protection des espèces hautement migratrices et à la durabilité de l'activité de pêche.

Le règlement prévient que le non-respect sera sanctionné conformément à la loi générale sur la pêche et l'aquaculture, avec des mesures pouvant inclure la confiscation des engins et des produits de la pêche dans les cas appropriés.

Les données officielles montrent que les avantages de la mise en œuvre d’interdictions et de la protection de nos écosystèmes sont fondamentaux pour l’équilibre de la planète.

Ces mesures garantissent la durabilité marine en protégeant les écosystèmes marins et estuariens, en assurant leur survie future et en préservant leur précieuse diversité génétique.

De même, ils sont essentiels pour prendre soin des espèces les plus vulnérables, défendre les populations en danger ou en danger d'extinction et se concentrer sur la conservation des milieux naturels indispensables pour éviter leur disparition.

La décision ministérielle marque une étape importante pour la conservation des espèces migratrices. De nouvelles règles redéfinissent l'avenir régional du secteur de la pêche. La portée réelle des sanctions reste suspendue (Photo fournie par MAGA)

D’autre part, ces actions fonctionnent comme un bouclier pour protéger les zones protégées, protégeant les zones marines de tout impact négatif ou dommage causé par les activités menées en dehors d’elles.

En même temps, ils contribuent à promouvoir la connaissance et l’écotourisme, en rendant plus compréhensible le fonctionnement de ces environnements pour promouvoir l’éducation environnementale, la sensibilisation et le tourisme responsable.

De janvier à novembre 2025, le Guatemala a atteint des exportations de pêche de 866 millions 774 mille 831 quetzales (113 303 899,59 dollars) en ventes de poisson, de thon et de crevettes, selon les chiffres du ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de l'Alimentation (MAGA) cités par l'AGN.

L'Union européenne a été la principale destination, avec 225 exportations pour 536 millions 282 mille 275 quetzales (70 102 258,17 dollars), selon MAGA, par l'intermédiaire du Vice-ministère de la Santé et de la Réglementation agricoles (VISAR) et de la Direction de la sécurité alimentaire.

La mesure, établie par le ministère de l'Agriculture du Guatemala, s'appliquera entre août 2026 et janvier 2027 pour les senneurs (Photo avec l'aimable autorisation de MAGA)

Selon ces registres, Taiwan a reçu 38 exportations pour 30 millions 869 mille 714 quetzales (4 035 256,76 dollars), tandis que 943 exportations ont été réalisées vers d'autres pays pour 299 millions 622 mille 842,64 (39 166 384,66 dollars).

Au cours de cette période, le pays a réalisé 1.206 exportations de ces produits. Le MAGA a attribué ce résultat au respect des normes sanitaires et aux actions visant à renforcer la sécurité, la traçabilité et la compétitivité de la production nationale, selon l'AGN.