Depuis le 1er novembre 2026, tous les contribuables classés comme Grand Local et Moyen en République Dominicaine doivent émettre exclusivement des factures électroniques. La mesure, promue par la Direction générale des impôts intérieurs (DGII), marque le début d'une nouvelle étape pour le système fiscal du pays, dans le but de renforcer le contrôle fiscal et de moderniser les processus administratifs, selon le portail officiel de la Présidence de la République dominicaine.
La DGII a précisé que les séquences de reçus fiscaux non électroniques, dites de type « B », ne seront acceptées que jusqu'au 31 octobre 2026 pour les entreprises qui sont incluses dans cette disposition. À compter de cette date, les récépissés physiques ne pourront être utilisés que dans les situations d'urgence déclarées et dans les conditions fixées au chapitre IX du règlement n° 587-24. L'organisation a précisé que cette réglementation répond à la nécessité de consolider l'adoption de la facturation électronique sur tout le territoire national et d'accroître l'efficacité du contrôle et de la conformité fiscale.
Selon les informations publiées par la Présidence de la République Dominicaine, le système de facturation électronique dispose actuellement d'un réseau de 190 prestataires de services agréés, qui proposent différentes solutions technologiques pour faciliter l'intégration des contribuables à la nouvelle modalité. Ces fournisseurs sont répartis dans tout le pays et on s'attend à ce que leur offre permette aux entreprises de mener à bien le processus d'adaptation de manière agile et sûre.
L'institution fiscale a exhorté les entreprises classées comme grandes locales et moyennes à réaliser au préalable les ajustements administratifs et technologiques requis par la nouvelle réglementation. Le respect en temps opportun évitera les interruptions des opérations commerciales et garantira que les entreprises continuent de fonctionner dans le cadre juridique actuel.
« La transition vers la facturation électronique est une étape clé pour moderniser la relation entre l'administration fiscale et les contribuables », indique le communiqué reproduit par la présidence de la République dominicaine.

En revanche, la DGII a rappelé que les contribuables classés Petit, Micro et Non classé disposent d'une extension supplémentaire pour adhérer au système numérique. Le délai pour ce groupe s'étend jusqu'au 15 novembre 2026, date à partir de laquelle l'émission de reçus fiscaux électroniques sera obligatoire pour tous les secteurs d'activité. Cette extension vise à faciliter l'adaptation des secteurs dotés de moins de capacités technologiques et administratives, comme le précise la réglementation officielle.
L'organisation a souligné que la mise en œuvre de la facturation électronique vise à garantir une plus grande transparence, une plus grande agilité dans les procédures fiscales et de meilleurs outils pour lutter contre l'évasion. En outre, la mesure est considérée comme essentielle pour optimiser le contrôle et renforcer la collecte des impôts. Selon la communication institutionnelle, l'adoption massive des récépissés électroniques permettra un contrôle plus efficace et simplifié.
La DGII a réitéré l'appel aux contribuables arrivés à ce stade à consulter au préalable les prestataires de services technologiques et à réaliser les investissements nécessaires dans les systèmes et la formation du personnel. « Le succès de la facturation électronique dépend de l'engagement des contribuables et de la collaboration des acteurs de l'écosystème numérique », a déclaré l'entité, selon ce qui a été publié par la présidence de la République dominicaine.