Le ministre Gerzón Velásquez a présenté les progrès opérationnels de la Police nationale contre les délits tels que le trafic de drogue, l'extorsion et le trafic d'armes.

Le Secrétaire à la Sécurité du Honduras et l'Ambassade des États-Unis à Tegucigalpa ont tenu une réunion de haut niveau pour examiner les progrès opérationnels de la Police nationale contre la criminalité transnationale organisée.

La réunion comprenait le ministre Gerzon Velásquez et une délégation dirigée par le sénateur Bernie Moreno, selon les autorités honduriennes.

L'ordre du jour comprenait la coopération bilatérale en matière de sécurité, d'assistance technique et d'échange de renseignements, selon le ministère de la Sécurité. Le gouvernement hondurien a exposé l'impact de crimes tels que le trafic de drogue et l'extorsion et a détaillé ses interventions dans les zones connaissant des pics de violence.

La délégation américaine était conduite par le sénateur Bernie Moreno, membre de la commission sénatoriale sur la sécurité intérieure et les affaires gouvernementales des États-Unis, et par la chargée d'affaires de l'ambassade à Tegucigalpa, Colleen Hoey, selon les informations officielles publiées à l'issue de la réunion.

Au cours de la réunion, Velásquez a présenté un aperçu de la structure stratégique et opérationnelle de la Police nationale et du travail coordonné entre les directions et les unités spéciales déployées dans différentes régions du pays, selon le ministère de la Sécurité.

Les opérations de la Police nationale du Honduras comprennent le travail coordonné des directions et des unités spéciales déployées dans différentes régions du pays.

Le ministre a indiqué que les autorités maintiennent des opérations permanentes contre les délits liés aux réseaux transnationaux, notamment le trafic de drogue, l'extorsion, les enlèvements et le trafic d'armes, selon le rapport officiel du ministère de la Sécurité.

Velásquez a affirmé que le Honduras est confronté à des changements dans la dynamique criminelle en raison du renforcement des contrôles régionaux contre le trafic de drogue, ce qui a poussé certains groupes à modifier leurs opérations et à diversifier leurs activités vers des délits à impact local, selon la version officielle.

Le chef de la Sécurité a déclaré que plusieurs structures ont accru leur participation à des extorsions et des enlèvements, en plus des conflits territoriaux, avec des effets directs sur la population et sur les secteurs sociaux et économiques du pays, toujours en accord avec le secrétaire de Sécurité.

Un autre point de la réunion a été la situation de violence à Bajo Aguán, une zone sous surveillance pour de récents actes criminels, selon les autorités honduriennes après la réunion.

Le Secrétariat de sécurité a indiqué que des interventions ciblées sont menées en coordination avec le ministère public, les forces armées et les organisations de défense des droits de l'homme, dans le but de récupérer le contrôle territorial et de réduire les niveaux de violence.

Le secrétaire à la Sécurité et l'ambassade des États-Unis examinent la coopération contre le crime organisé

Le secrétaire à la Sécurité a indiqué que les deux parties avaient abordé la question des mécanismes visant à maintenir une coopération étroite entre le Honduras et les États-Unis, visant à renforcer les capacités institutionnelles contre les organisations criminelles ayant des opérations régionales.

Dans ce cadre, des options d'échange de renseignements et de soutien stratégique ont été discutées pour améliorer les actions de prévention et de lutte contre la criminalité transnationale organisée, selon la communication officielle du Honduras.

Velásquez a remercié les États-Unis pour leur soutien en matière de sécurité et a souligné que l'échange d'expériences et de ressources vise à renforcer les capacités opérationnelles des institutions chargées de protéger les citoyens, selon le ministère de la Sécurité.

Les autorités des deux pays ont convenu que le renforcement institutionnel, la coopération internationale et les actions conjointes resteront essentiels pour faire face aux menaces du crime organisé dans la région.