Ce mardi, le gouvernement des États-Unis a prolongé la déclaration d’« urgence nationale » sur le Venezuela, adoptée en 2015 par le président de l’époque, Barack Obama, par le biais du décret 13692.
La décision de prolonger d’un anCela se produit parce que la situation au Venezuela « ne s’est pas améliorée » et « continue de représenter une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis », comme l’explique la Maison Blanche dans un communiqué.
Depuis que l’état d’urgence nationale a été déclaré concernant le Venezuela en 2015, le gouvernement américain l’a systématiquement renouvelé chaque année.
La Maison Blanche a une nouvelle fois souligné « l’érosion des garanties des droits de l’homme, la persécution des opposants politiques (…) et la réduction de la liberté de la presse » parmi les circonstances qui surviennent dans le pays et qui amènent Washington à considérer que une situation d’urgence existe.
La déclaration d’une « urgence nationale » est un outil dont dispose le président américain pour appliquer des sanctions contre un pays dans certaines circonstances, et qui lui permet d’aller au-delà de ce qui a été approuvé par le Congrès.
Depuis 2015, les États-Unis en ont distribué des dizaines entre eux, ainsi qu’à leur cercle d’associés politiques et familiaux, ainsi qu’à PDVSA, la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne.
Maduro a qualifié les sanctions de « terrorisme économique » contre le Venezuela et son gouvernement a dénoncé Washington devant la Cour pénale internationale pour sa politique, affirmant qu’il s’agissait d’un crime contre l’humanité.
Ces derniers temps, Washington et Caracas ont procédé à un rapprochement qui a conduit à déjà sur le secteur pétrolier des deux côtés.
Cependant, ces dernières semaines, la situation a stagné en raison de ce que l’opposition vénézuélienne a qualifié de parmi eux, la disqualification de María Corina Machado.