La Cour constitutionnelle du Guatemala a rejeté lundi une par le procureur général, Consuelo Porras, pour exhorter l’exécutif d’Alejandro Giammattei à agir « avec recours à la force » face aux protestations citoyennes exigeant sa démission et qui sont convoquées à travers les réseaux sociaux.
Selon les médias guatémaltèques, la plus haute autorité en matière constitutionnelle a exprimé lundi ses arguments pour rejeter la requête du procureur général, qui citait des citoyens qui, à travers différents réseaux sociaux, critiquent ses actions et « violent ses droits » en tant que chef du Ministère Public et « entraver l’indépendance » de l’institution et commettre « une entrave à la justice ».
La requête du procureur général du Guatemala demande également à l’amparo de « protéger l’intégrité » du directeur du Parquet spécial contre l’impunité (FECI), Rafael Currichiche, et de la procureure Cinthia Montorroso, pour les États-Unis et pour « attaques contre les institutions démocratiques » et l’État de droit.
La longue demande d’amparo comprenait des commentaires négatifs que des citoyens ont émis sur la fonctionnaire et ses actions dans le vainqueur du second tour de l’élection présidentielle dimanche 20 août.
Guatemala pour les analystes et les observateurs internationaux pour « l’extrême judiciarisation » du processus électoral, qui a donné dimanche dernier le président élu Bernardo Arévalo, du Mouvement Semences, sur lequel pèsent une série de procès visant à annuler la formation politique, à en même temps que les actions contre le système électoral se poursuivent.