Deux matchs officiels chiliens ont quitté le pacte parlementaire et la liste unique est en danger

Les députés Jaime Mulet et Tomás Hirsch, dirigeants de la Fédération régionaliste régionaliste (FRVS) et de l'action humaniste (AH), respectivement, ont rapporté mardi qu'ils n'iraient pas dans la liste parlementaire unique que le parti au pouvoir cherchait à installer en vue des élections présidentielles et législatives de la décision en novembre prochain, les nouvelles qui n'ont pas été bien reçues par leurs partenaires, à partir de la présidence et de la décision de leur décision.

Lors d'une conférence de presse, Mulet a rappelé que le FRVS est un parti « constitué dans les 16 régions du Chili, l'action humaniste est constituée dans 9 régions et il est évidemment notre obligation de rivaliser dans toutes les régions ».

« Notre parti est nouveau, du 21e siècle, et soulève les problèmes verts qui sont nécessaires dans la société (…), nous avons parfaitement le droit de concourir et de permettre aux citoyens de choisir », a-t-il déclaré.

Pour les raisons de sa décision, Mulet a admis que « nous étions dans une situation où il y avait une proposition, où 30 places manquaient et que cette proposition ne s'ajuste ni à l'action humaniste ni à nous ».

Selon le barrage vert, « en politique, il n'y a pas de générosité, ce qu'il faut, c'est la rationalité et l'intelligence. De toute évidence, cette rationalité manquait, à mon avis, parce que je pense qu'il était possible de construire l'accord », a-t-il complété.

Dans le même sens, Hirsch a déclaré que «l'action humaniste a toujours préconisé de construire une liste unique qui a permis à chacun des matchs du parti au pouvoir pour aspirer à collaborer dans le futur gouvernement de Jeannette Jara (…) qui n'était pas possible, ici, il n'y a aucun défaut les uns des autres, il y a une situation dans laquelle nous avons été faits pendant des mois.

Cependant, le chef humaniste a exclu que sa décision allait à l'encontre des aspirations du tableau présidentiel officiel.

« Hier, j'ai rencontré notre candidat à la présidentielle, nous avons parlé de cette situation. Par la façon dont elle aurait préféré une liste unique, nous aussi, mais au contraire, il y avait un renforcement de l'engagement d'un travail commun », a ajouté Hirsch.

« Je crois que chaque partie défend ses intérêts, leurs aspirations légitimes et bien, cette aspiration et cet intérêt s'opposent parfois ou ne s'adaptent pas les uns aux autres », a-t-il déclaré.

De la décision qu'ils ont appelée

La décision des deux communautés n'a pas été bien vue par le reste des partis officiels qui, par le biais d'un communiqué de presse, ont déclaré que « nous sommes unis par condamnation et engagement envers la candidature à la présidentielle de Jeannette Jara, qui représente un projet solide pour évoluer vers un piment plus juste et plus juste et inclusif, avec des solutions concretes à l'urgence des personnes. »

Dans le document, signé par le Frente Amplio (FA), le Parti pour la démocratie (PPD), le Parti socialiste (PS), le Parti communiste (PC), le Parti radical (PR) et le Parti démocrate chrétien (PDC), a indiqué que «une liste parlementaire qui regroupe la grande majorité des partis de ce bloc politique demeure une priorité».

Enfin, les signataires ont fait valoir que, bien qu'ils respectent «les décisions individuelles que chaque communauté adopte (…), nous sommes convaincus que cette unité nous donne un pronostic favorable aux élections qui viennent et est le moyen le plus efficace de réaliser une majorité parlementaire qui permet de réaliser les transformations dont le pays a besoin, et en même temps éviter une régression ultra-significative».