Noboa a envoyé à l'assemblée un nouveau projet de loi sur les fonds de sécurité sociale

Le président de la République, Daniel Noboa, a envoyé à l'Assemblée nationale le projet de loi de crédit pour se renforcer avec le caractère économique urgent. Cette initiative juridique a pour objectif principal d'introduire des réformes urgentes au système de pension et financier de la Banque de l'Institut de sécurité sociale équatorienne (BIES), dans le but de garantir une plus grande transparence dans la gestion des ressources, de renforcer l'institutionnalité des entités impliquées et de retourner aux citoyens le contrôle de leurs fonds de pension.

Selon le Secrétariat général de la communication de la présidence, l'un des points les plus pertinents de cette proposition est qu'il permettra aux affiliés et aux retraités de récupérer le contrôle de leurs propres ressources. En particulier, les règlements envisagent le retour des fonds complémentaires de pension fermés, qui appartiennent aux affiliés et aux retraités, mais qui sont actuellement sous l'administration de la Biess. Avec cette réforme, ces ressources seront retournées à leurs propriétaires légitimes, qui peuvent prendre des décisions concernant leur utilisation et leur destin.

En plus du retour des fonds, le projet de loi augmente les réformes dans la gestion des fiducies actuellement administrées par la Biess. Comme établi dans la déclaration officielle, le règlement fournira à la banque les outils nécessaires pour liquider des fiducies improductives, c'est-à-dire celles qui ne génèrent pas de prestations ou de rentabilité pour les fonds de pension. Dans le même temps, il permettra de réactiver les fiducies qui, en raison de leurs caractéristiques, actuelles la viabilité financière et les possibilités de croissance. Il est recherché que Biess peut prendre des décisions stratégiques qui protègent et augmentent la valeur des ressources administrées au nom de l'assuré.

Le président de l'Équateur, Daniel

Un autre axe important de la proposition juridique est lié au renforcement de la capacité de crédit de Biess. Le projet envisage la possibilité que la banque utilise une partie de ses actifs comme garantie d'obtenir un financement. Cet outil augmenterait la liquidité disponible et élargirait l'offre de prêts pour les affiliés et les retraités. Selon le document officiel, cette mesure vise à dynamiser l'accès au crédit via des instruments solides et responsables, sans compromettre la sécurité financière des fonds de pension. Ainsi, la banque pourrait offrir une plus grande quantité de crédits dans des conditions plus avantageuses à ses utilisateurs.

Dans le domaine institutionnel, le projet intègre des réformes visant à améliorer les mécanismes de gouvernance et de contrôle à la fois à l'Institut équatorien de sécurité sociale (IESS) et à Biess lui-même. Parmi les changements proposés figure la création d'un mécanisme de financement pour le processus de choix de la voix du conseil d'administration de l'IESS. Ce mécanisme, selon le gouvernement, cherche à s'assurer que le processus est effectué de manière démocratique, transparente et durable au fil du temps. De même, de nouveaux outils sont établis à la fois pour les autorités de l'IESS et de la Biess pour expliquer leurs décisions administratives et financières.

La proposition exécutive met en évidence quatre avantages spécifiques que cette réforme permettrait d'atteindre: la protection des économies de retraite des citoyens; la garantie de la durabilité des pensions, actuelles et futures; meilleur accès au crédit pour les affiliés et les retraités; et des institutions plus fortes, avec une plus grande capacité de gestion, de supervision et de responsabilité.

L'Assemblée nationale aura 30

Le gouvernement national a réaffirmé qu'avec cette proposition vise à respecter son engagement à protéger les droits des retraités, des sociétés affiliées à Iess et à leurs familles. La déclaration souligne que la sécurité sociale constitue un pilier fondamental pour le bien-être et la stabilité de tous les Équatoriens. Le renforcement de Bise, le retour des fonds à leurs propriétaires légitimes et l'amélioration des processus institutionnels font partie d'un effort pour restaurer la confiance des citoyens dans les entités publiques responsables de la gestion des ressources de retraite.

L'Assemblée nationale doit traiter ce projet dans le cadre du régime de droit économique urgent.