Capturés en haute mer : deux Colombiens condamnés à 13 ans de prison pour trafic de marijuana et de cocaïne

Trois procédures judiciaires liées aux délits liés à la drogue se sont conclues ces dernières heures par des condamnations devant les tribunaux panaméens, dans des affaires de trafic international, de vente directe à des agents infiltrés et de possession de substances illicites.

Les décisions ont été rendues après que les accords de condamnation ont été validés par les juges des garanties, après que les accusés ont reconnu leur responsabilité dans les événements enquêtés par le ministère public.

L'un des cas les plus récents concerne deux citoyens colombiens, qui ont été condamnés à 13 ans de prison après avoir été déclarés responsables des délits de trafic international de substances illicites et de modification de la structure d'un véhicule pour le transport de drogues.

Le parquet antidrogue de Chiriquí a présenté les preuves lors d'une audience de contrôle, au cours de laquelle le tribunal de garantie a légalisé l'arrestation, a admis l'accusation et a ensuite validé l'accord de condamnation conclu entre les parties.

L'enquête découle d'un événement survenu le 12 mars 2026 en haute mer, au sud de Punta Burica, dans la zone frontalière entre le Panama et le Costa Rica.

Au cours d'une patrouille maritime, les unités de sécurité ont intercepté un bateau dans lequel voyageaient les deux étrangers et où se trouvaient 5.400 grammes de marijuana et 621 grammes de cocaïne.

Les drogues ont été saisies dans le cadre d'actions opérationnelles visant à mettre fin au trafic de substances illicites sur les routes maritimes du Pacifique panaméen.

Deux citoyens colombiens ont été condamnés

Une autre procédure judiciaire a été enregistrée dans la province de Herrera, où un homme de 36 ans a été condamné à 96 mois de prison pour délit de vente de drogue.

La sentence a été prononcée après que le Parquet Spécialisé pour les Délits liés à la Drogue de Herrera et Los Santos ait présenté, lors d'une audience intermédiaire, un accord de détermination de la peine, qui a été admis par le Tribunal des Garanties.

Selon l’enquête, le condamné a vendu de la cocaïne à un agent infiltré à plusieurs reprises au cours de l’année 2025.

Les débats ont documenté des transactions réalisées les 26 juin, 25 juillet et 29 juillet, dans différents quartiers du quartier de Chitré. Les opérations ont été menées sur une base itinérante, ce qui a permis aux autorités de rassembler suffisamment de preuves pour étayer l'accusation pénale.

Dans une troisième affaire, le parquet antidrogue de Chiriquí a obtenu des peines de 88 et 86 mois de prison contre trois personnes impliquées dans le délit de possession de substances illicites.

L'événement s'est produit le 10 mars 2026 à Paso Canoas, district de Barú, où, lors d'une perquisition et d'une perquisition, les autorités ont trouvé 16 kilos de drogue à l'intérieur du véhicule dans lequel étaient transportés les accusés.

Au cours de l'opération, 1 579 dollars en espèces ont également été saisis, argent qui, selon les autorités, serait lié à l'activité illicite. Après la présentation des éléments de preuve, le tribunal a légalisé l'arrestation, formulé les accusations et ensuite validé l'accord de détermination de la peine, en prononçant la sentence n° 156 du 11 mars 2026.

Un homme a été condamné à

Ces cas surviennent dans un contexte où le Panama continue d'être un point stratégique sur les routes internationales du trafic de drogue, en raison de sa position géographique entre l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale et les marchés de consommation du nord du continent.

Ces dernières années, les autorités panaméennes ont renforcé les opérations de surveillance, notamment dans les ports, les frontières et les zones maritimes utilisées pour le transfert de marchandises illicites.

Selon les rapports officiels de sécurité, au cours de l'année 2025, les autorités panaméennes ont réussi à saisir plus de 129 tonnes de drogue et 47,8 tonnes de précurseurs chimiques, principalement de cocaïne, au cours de différentes opérations menées par la Police nationale, le Service national aéronautique et le Service national des frontières. Ces saisies reflètent l'intensité des actions contre le trafic de drogue dans le pays.

Le ministère public a indiqué que, outre les saisies, les procédures judiciaires et les condamnations font partie de la stratégie de lutte contre les structures criminelles liées au trafic de drogue.

Les autorités soulignent que les accords sur les peines permettent d'accélérer les procédures judiciaires, de garantir les condamnations et d'éviter de longues phases de procès.