La République dominicaine a une fois de plus mis sur la table sa politique stricte de contrôle des frontières et de réglementation de l’immigration. Grâce à une stratégie de simultanéité opérationnelle, la Direction générale des migrations (DGM) a exécuté un plan d'interdiction massif dans tout le pays qui a abouti à la détention de 3 574 étrangers en situation irrégulière et au rapatriement ultérieur de 3 311 d'entre eux.
Ce déploiement massif des forces de contrôle de l’État s’inscrit dans un contexte de défis constants dans la gestion des flux de personnes entrant clandestinement, un phénomène qui affecte de manière significative l’équilibre socio-économique et sécuritaire national de la demi-île.
Le noyau dur de ces opérations était stratégiquement concentré dans le Grand Saint-Domingue et sur la ligne de démarcation avec Haïti. Historiquement, la partie occidentale de l'île souffre d'une grave instabilité institutionnelle, économique et sécuritaire qui pousse des milliers de ses citoyens à entrer illégalement sur le territoire dominicain à la recherche de moyens de subsistance et d'emploi.
C’est pourquoi les autorités de la DGM ont concentré un tiers de leur capacité d’interdiction totale sur quatre domaines cruciaux :
- Saint-Domingue : a enregistré la plus forte concentration d'immigrés sans papiers avec un total de 304 interdictions (représentant 11% à l'échelle nationale).
- Pedernales : ville frontalière du sud qui a ajouté 266 cas contrôlés (10 % du total national).
- Elías Piña : Point de transit critique qui a signalé 197 étrangers détenus (7%).
- Montecristi : Situé au nord-ouest du territoire, où les patrouilles ont arrêté 144 personnes en situation irrégulière (5 %).

Ces démarcations ont concentré un total combiné de 911 cas détectés, ce qui équivaut exactement à 33% de l'impact total signalé lors de ce week-end d'intenses raids. Le
La persécution des personnes en situation irrégulière ne se limite pas à la frontière commune. L'opération comprenait un déploiement national sans précédent dans les municipalités, les districts municipaux et les quartiers de 27 autres provinces de la République dominicaine.
La Direction générale des migrations a souligné que les détentions massives n'étaient pas effectuées de manière arbitraire. Chacune des équipes déployées sur le terrain a procédé à un processus exhaustif d'épuration et de vérification des documents d'identité individuels pour vérifier de manière fiable le statut juridique des citoyens étrangers abordés sur la voie publique ou dans les centres de collecte.
Toutes ces actions en justice sont protégées selon les paramètres stricts dictés par la loi générale sur les migrations n° 285-04 et son règlement d'application correspondant.

L'institution a catégoriquement souligné que seuls les citoyens étrangers qui n'étaient pas en mesure de présenter des preuves solides certifiant leur séjour régulier et actuel en République dominicaine étaient formellement retenus.
Après avoir été traité dans les centres d'accueil autorisés par le gouvernement, le protocole correspondant a été initié pour le transfert direct aux postes de contrôle frontaliers établis, garantissant le respect mutuel, le respect des procédures régulières et la sauvegarde de la dignité humaine dans chacune des expulsions effectuées. Avec ces mesures, les autorités dominicaines réaffirment l'exercice de leur souveraineté nationale face à la crise migratoire régionale.