Le 7 juillet 2026, le CONAP a approuvé une règle qui réglemente les activités humaines dans les zones définitivement fermées de 26 volcans du Guatemala et qui, en vigueur immédiatement après sa publication ce mardi 14 dans le Diario de Centro América, fixe tout, depuis les utilisations autorisées jusqu'aux interdictions expresses, y compris les limites du tourisme dans les zones à haut risque.
La résolution impose également un délai maximum de 180 jours pour que toutes les antennes de télécommunications installées dans ces zones obtiennent la licence environnementale correspondante. En même temps, il ordonne de donner la priorité aux rapports de vulnérabilité et de risques sur les volcans Acatenango, Fuego, Agua, Santiaguito, Tacaná, Pacaya, Chicabal et Tajumulco.
La mesure a été établie dans la résolution 01-15-2026 du Conseil National des Aires Protégées, adoptée par le procès-verbal du Conseil numéro 15-2026 et publiée par le secrétaire exécutif par intérim de l'organisation. Le cadre juridique couvre les volcans enregistrés dans le système guatémaltèque de zones protégées tels que Acatenango, Agua, Alzatate, Fuego, Santiaguito, Tacaná, Pacaya et Chicabal.

La résolution divise les actions possibles en deux groupes : autorisées et interdites. Parmi ceux autorisés figurent la conservation de la biodiversité, le tourisme durable, la recherche scientifique approuvée par le CONAP, l'utilisation rationnelle des ressources en eau et la génération d'informations géoscientifiques à travers l'Institut National de Sismologie, Volcanologie, Météorologie et Hydrologie, INSIVUMEH.
La résolution autorise également la construction de fosses à compost écologiques comme alternative à l'utilisation des broussailles du volcan. Cette autorisation s'inscrit dans le cadre du schéma de gestion prévu pour ces espaces protégés.
L'article 11 énumère 20 activités interdites. La liste comprend le changement dans l'utilisation des terres forestières, les établissements humains, l'exploration et l'exploitation minières, la chasse, l'entrée du bétail, le rejet des eaux usées et la tenue d'événements sociaux tels que des concerts, des mariages et des demandes en mariage.
L'interdiction couvre également la consommation d'alcool, de cigarettes et de stupéfiants dans ces zones. L'objectif de la disposition est d'ordonner l'utilisation des volcans selon des critères de sécurité et de respect des conditions de protection en vigueur.
La résolution établit que toute activité touristique doit d'abord avoir un rapport de vulnérabilité et de risque préparé par le Coordonnateur national pour la réduction des catastrophes, CONRED, et avec une étude d'évaluation du potentiel touristique par l'Institut guatémaltèque du tourisme, INGUAT. Ce n'est qu'après avoir obtenu les deux documents que le CONAP pourra accorder une autorisation en la matière.

L'article 19 ajoute une restriction spécifique : il interdit la visite des volcans Santiaguito et Fuego pour tout type d'activités touristiques. La mesure s'appuie sur les bulletins CONRED, qui les déclarent zones à haut risque.
La norme répond également à ce qui arrivera à ceux qui vivent déjà dans ces zones. Les personnes résidant dans des zones définitivement fermées avec déclaration légale disposeront d'un délai pour adapter leur séjour aux conditions d'exploitation, d'usages et de zonage établis par le plan de gestion de chaque zone.
Dans le cas des propriétaires privés dont les terres ont été déclarées protégées, la résolution reconnaît qu'ils conserveront leurs droits sur celles-ci. Ces droits sont toutefois soumis à la réglementation SIGAP.
Le non-respect sera sanctionné sur la base des articles 81, 81 bis, 82, 82 bis, 83, 83 bis et 84 de la loi sur les espaces protégés. La résolution fait également référence à la loi forestière, au code pénal et à la loi sur la protection et l'amélioration de l'environnement.
Il établit également une règle sur la responsabilité en cas d'incidents. Les dommages, pertes ou accidents incomberont exclusivement à la personne contrevenante, et aucune institution publique ou privée liée à l'encadrement de ces activités ne pourra être tenue pour responsable.