La saisie de 785 paquets de substances illicites dans le district du 24 décembre, dans le secteur oriental de la province de Panama, est le résultat d'une série d'opérations menées par le Parquet spécial pour les délits liés à la drogue et par la Police nationale.
Après l'opération « Centauro », trois personnes ont été arrêtées et font face à des accusations de délits liés au trafic de drogue.
La Cour des Garanties a confirmé la légalité des arrestations et formalisé l'acte d'accusation.
Deux des personnes ont accepté des accords de détermination de peine prévoyant 96 mois de prison et une amende accessoire de 200 dollars, à payer dans les douze mois une fois la peine principale purgée.
Pour le troisième prévenu, le juge a considéré les risques procéduraux avérés et a ordonné la détention provisoire au cours de l'instruction.

Les autorités ont mené une opération qui leur a permis de saisir une quantité importante de drogue, d'arrêter trois personnes impliquées et d'obtenir des condamnations immédiates grâce à des accords de sanction.
L'enquête reste ouverte pour l'un des détenus, qui reste en détention provisoire.
Parallèlement, le parquet a mené l'opération « Cheval de Troie » dans plusieurs secteurs du district de San Miguelito.
Lors de cette intervention, des agents de la Direction Nationale du Renseignement et du Parquet des Drogues ont identifié de présumés micro-trafiquants qui opéraient dans des zones à fort trafic commercial.
Le mode opératoire, selon les autorités, consistait à utiliser l'apparence de vendeurs ambulants pour dissimuler la vente de drogue dans les lieux publics. L'opération a abouti à l'arrestation de sept personnes et à la saisie d'argent et de substances illicites prétendument destinées au microtrafic.

Les personnes détenues dans le cadre de cette action seront présentées devant le Tribunal des Garanties pour poursuivre la procédure judiciaire. Tout le matériel saisi sera soumis à des tests scientifiques pour déterminer sa composition et son origine, conformément à la procédure légale.
Dans une autre intervention, le parquet a obtenu une peine de 88 mois de prison contre une étrangère détenue à l'aéroport international de Tocumen.
La passagère, dont la destination finale était la ville de Paris, transportait dans ses bagages 4,15 kilos de cocaïne.
Lors de l'audience, la Cour des Garanties a validé l'arrestation et formalisé la mise en examen. L'accord de condamnation prévoyait, outre la prison, la confiscation de 1 185 euros, qui seront convertis en monnaie nationale.
L'arrestation a eu lieu lors d'une inspection de routine dans la zone internationale de l'aéroport, réalisée par la Direction nationale antidrogue de la police nationale en collaboration avec le parquet. Selon la procédure, la substance saisie sera soumise aux analyses correspondantes.

Les autorités ont souligné que ces résultats répondent à une stratégie coordonnée visant à lutter contre le trafic international de drogue et le microtrafic, en renforçant les contrôles dans les points critiques du pays et en poursuivant différents types de criminalité.
Des condamnations ont également été prononcées contre trois citoyens pour avoir commis le crime de vente de drogue. Lors d'une première audience sur plusieurs demandes, une sentence a été prononcée dans laquelle un citoyen a été condamné à la peine principale de 90 mois de prison.
Les événements qui ont conduit à cette condamnation se sont produits dans le district de Parita, où le condamné a vendu des substances illicites à trois dates différentes : les 24 et 29 juillet et le 3 août de cette année.
Par la suite, deux autres citoyens ont été condamnés chacun à 92 mois de prison. Ces personnes ont été reconnues responsables de la vente de stupéfiants dans le secteur de Parita Cabecera les 25 et 29 juillet ainsi que le 3 août de cette année.
Au cours de l'opération, d'autres substances illicites ont également été découvertes au domicile de l'une des personnes impliquées.