L'engagement de la présidence envers les chemins de fer du Guatemala pour diriger le projet Metroriel

Le Congrès guatémaltèque promeut un projet de loi qui confie à la Compagnie des chemins de fer guatémaltèques (FEGUA) la responsabilité de mettre en œuvre le projet Metroriel.

Selon le projet de loi présenté par les députés progouvernementaux au Congrès, la FEGUA planifie, contracte et supervise toutes les étapes du projet ferroviaire.

Cette décision repose sur le caractère décentralisé et autonome de la FEGUA, qui dispose de la personnalité juridique, de son patrimoine propre et de la capacité d'acquérir les droits et obligations liés au transport public ferroviaire national.

Pour garantir une exécution conforme aux normes internationales, la loi, si elle est approuvée, autorise la FEGUA à contracter directement une entreprise ou un consortium international spécialisé dans les projets d'infrastructure ferroviaire.

Cette société mettra en œuvre le Bureau de Gestion Technique de Projet (OGTP), chargé de fournir une assistance technique depuis la planification initiale jusqu'à la livraison du système.

Conformément à la réglementation, le processus contractuel se déroulera dans le cadre de la coopération avec le Royaume-Uni, conformément au protocole d'accord en vigueur entre les deux pays.

Photographie d'archive, prise le 9 juillet, dans laquelle le ministre des Affaires étrangères du Guatemala, Carlos Martínez ((ci), et l'ambassadeur du Royaume-Uni au Guatemala, Juliana Correa Whitfield (cd), ont été capturés lors de la signature d'une lettre d'entente entre les gouvernements du Guatemala et du Royaume-Uni pour lancer une coopération technique visant le développement du MetroRiel, à Guatemala City (Guatemala). EFE/Mariano Macz

L’OGTP doit démontrer son expérience et sa capacité technique dans des projets de complexité similaire. Le modèle organisationnel prend comme référence les expériences antérieures en Amérique latine, en particulier le cas du Pérou, comme indiqué dans l'initiative.

Parmi les fonctions minimales attribuées à l'OGTP, on distingue :

  • Structuration et validation des premières étapes et études techniques du Metroriel.
  • Préparation d'instruments de planification, de suivi et de contrôle complet du projet dans toutes ses phases.
Un train Metroriel argenté sur un viaduc surélevé au-dessus d'une avenue avec des bus jaunes et rouges, des taxis, des voitures et des piétons dans une ville.
  • Rédaction de documents techniques, opérationnels et administratifs pour la passation de marchés de biens, services et travaux.
  • Conception de stratégies contractuelles et transfert de capacités de gestion globales pour la FEGUA et les entités publiques associées.
  • Préparation de rapports techniques et administratifs sur l'avancement, la gestion contractuelle et financière, ainsi que des recommandations pour assurer le respect des délais, de la qualité et des coûts.
  • Gestion de la communication stratégique et des relations avec les acteurs clés du projet.

La loi indique que l'OGTP sera chargée de la gestion et du contrôle des contrats de construction, de la supervision et d'autres services spécialisés, en appliquant des outils de prévention et d'attention précoce aux risques et controverses.

Normes internationales et modèle contractuel

Le texte juridique souligne que la complexité du Metrorail nécessite des mécanismes différents de ceux d'un ouvrage public conventionnel.

L'accent est mis sur la nécessité de disposer d'études techniques spécialisées, de coordination interinstitutionnelle, de stratégies de gestion des risques et de modèles de financement durables.

L'OGTP doit proposer à la FEGUA une stratégie contractuelle spécifique pour chaque lot de biens, services et travaux, définissant le système de livraison, le type de contrat et les processus d'évaluation et d'exécution.

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Parmi les modèles contractuels recommandés, on mentionne le recours aux contrats NEC (New Engineering Contract), utilisés au niveau international pour les infrastructures ferroviaires.

L’objectif est de garantir des processus contractuels transparents, compétitifs et axés sur le rapport qualité-prix, avec des critères objectifs pour sélectionner les propositions qui maximisent la qualité, les performances et les coûts tout au long du cycle de vie du projet.

Le transfert de capacités et de gestion des connaissances vers la FEGUA et d’autres entités publiques est un pilier de ce modèle.

L'OGTP sera chargée de former le personnel local à la gestion globale du projet et à l'application des normes internationales, afin de garantir la continuité et la durabilité de l'opération au-delà de la phase initiale.

La réglementation établit que cette approche vise à reproduire les expériences réussies dans la région, en dotant le pays d'une structure organisationnelle solide pour l'exécution de grands projets ferroviaires.

L'initiative a été connue lors de la séance plénière du Congrès, mardi 18 août. Elle a été envoyée à la Commission de Travail où elle sera analysée et les changements que les députés jugeront nécessaires seront établis.

Le projet MetroRiel devrait être construit au Guatemala avec le soutien du Royaume-Uni.

Après avoir reçu un avis favorable, la proposition reviendra en séance plénière pour être soumise à l'approbation ou au rejet des membres du Congrès, mais tout dépendra des votes ou des accords que parviendront à obtenir les députés officiels, qui, jusqu'à présent, n'ont pas très bien réussi dans la recherche de consensus.

L'une des justifications du projet est le manque de systèmes de mobilité efficaces et fiables dans la ville de Guatemala, ce qui fait perdre aux Guatémaltèques environ 54 jours par an en circulation automobile.