Le ministère de la Santé du Costa Rica a saisi 4 327 produits de tabac, de vapotage et autres systèmes électroniques d'administration de nicotine après avoir effectué 29 636 inspections sanitaires dans des entreprises et autres établissements du pays. Les contrôles ont été effectués entre le 21 juillet 2025 et le 20 juillet 2026 dans les neuf directions régionales.
Ce chiffre comprend les paquets et unités de cigarettes vendues au détail, les vapes jetables, les liquides contenant de la nicotine, les cigares et autres articles couverts par les réglementations sanitaires. L'opération faisait partie du contrôle de la loi n° 9028 et de la loi n° 10066, qui réglementent le vapotage et les technologies similaires.
Le ministère a indiqué ce jeudi 3 septembre que les contrôles visaient à vérifier le respect des obligations actuelles en matière de commercialisation, de promotion et de présentation de ces produits.
Lors des inspections, les autorités ont identifié des non-conformités liées à l'étiquetage et à l'étiquetage des articles, à la publicité et à la promotion des produits réglementés, ainsi qu'à la vente au détail de cigarettes.

Ils ont également détecté des entreprises proposant des produits avec des campagnes de santé qui n'étaient plus en vigueur. Le règlement établit des exigences concernant les avertissements et les informations sanitaires qui doivent être affichés sur l'emballage des produits du tabac et de la nicotine.
À la suite des irrégularités constatées, les autorités ont publié 202 rapports sanitaires. Le communiqué ne précise pas combien d'établissements ont reçu ces rapports ni les détails des mesures ultérieures dans chaque cas.
Le nombre d'inspections équivaut à une moyenne de plus de 81 contrôles quotidiens au cours de la période étudiée. Les actions ont atteint les établissements situés dans les neuf directions régionales du Costa Rica, selon le portefeuille de la santé.
En plus d'identifier les infractions, la surveillance a permis à l'institution d'enregistrer de nouvelles marques, produits et méthodes de marketing qui n'avaient pas été détectés auparavant.
Le ministère a indiqué que les informations obtenues sur le terrain serviront à orienter les décisions et à ajuster les stratégies de surveillance face aux tendances qui se dessinent sur le marché des produits nicotiniques.

L'inspection a porté sur le respect des règles relatives à la vente, à la publicité, à l'étiquetage et aux avertissements sanitaires. Ces aspects couvrent aussi bien les produits du tabac conventionnels que les appareils de vapotage, les liquides nicotinés et autres appareils électroniques couverts par la législation.
Les travaux ont été réalisés par l'Unité de Normalisation de la Santé Environnementale, qui dépend de la Direction de la Santé Environnementale du Ministère de la Santé, en coordination avec les Régions de Santé et les directions régionales.
La Force Publique et la police municipale ont également participé aux opérations. Selon l'institution, cette coordination a permis d'étendre la couverture des inspections et de renforcer la réponse aux non-conformités détectées.
Le ministère de la Santé a déclaré qu'il continuerait à surveiller les produits réglementés et qu'il utiliserait les résultats des inspections pour définir les futures actions de contrôle concernant le tabac et le vapotage.