Évaluation des études d'impact environnemental dans le secteur de la construction panaméen actualisée

Le Panama commence à diffuser le processus d'évaluation de l'impact environnemental auprès des consultants, des auditeurs environnementaux et des promoteurs de projets membres de la Chambre panaméenne de la construction (CAPAC).

Le nouveau décret met à jour les procédures, intègre des outils numériques, intègre une approche plus large de la gestion environnementale, favorise la transparence, la participation citoyenne et offre une plus grande sécurité juridique lors du développement des projets.

Pour le secteur de la construction, il est essentiel de connaître directement la portée de cette réglementation, car disposer de procédures claires et de critères techniques définis offre une plus grande prévisibilité au développement des projets et facilite la planification, a déclaré Irène de Simone, présidente de CAPAC.

La nouvelle gestion environnementale survient au moment où la valeur des constructions privées, agrandissements et réparations enregistrées dans les principales municipalités du pays a atteint 417,2 millions de dollars entre janvier et avril 2026, ce qui représente une croissance de 43,5% par rapport aux 290,8 millions de dollars rapportés dans la même période de 2025.

Le PIB réel de la construction a atteint 13 229,2 millions de dollars en 2025, un record dans les statistiques officielles, dépassant les niveaux d'avant la pandémie. Cependant, le rythme de la croissance a commencé à s’essouffler : après une croissance de 19,3 % en 2023, le secteur a ralenti à 4,6 % en 2024 et à 2,7 % en 2025, reflétant un moindre dynamisme et une capacité plus limitée à stimuler le reste de l’économie.

Il a été signalé que la norme vise à accroître la qualité des évaluations, à améliorer les normes techniques et à offrir une plus grande certitude aux investisseurs. (MonAmbiente)

La construction est passée de 19,2 % du PIB en 2018 à 15,6 % en 2025, témoignant d'une perte de poids relatif au sein de l'économie panaméenne.

À cela s’ajoute un signal particulièrement sensible pour le marché du travail : si l’activité économique du secteur a réussi à se redresser, l’emploi n’a pas suivi la même trajectoire.

Entre 2018 et 2025, le nombre de personnes employées dans le secteur de la construction est passé de 189 839 à 152 543 personnes, soit une réduction cumulée de 37 296 emplois, soit -19,6 %, selon un rapport de l'Association panaméenne des dirigeants d'entreprises.

Désormais, parmi les principaux aspects incorporés dans cette nouvelle réglementation figurent des plateformes numériques pour la gestion des procédures environnementales, des mécanismes visant à accroître la transparence et la participation citoyenne, une définition plus précise des responsabilités des consultants environnementaux inscrits dans le registre correspondant et des améliorations des processus administratifs pour maintenir à jour ces informations.

Lors de l'ouverture de la réunion d'information, la secrétaire générale de l'Environnement, María del Carmen Silvera, a déclaré que « ce dialogue est important car il aborde une question qui occupe une place centrale dans la relation entre développement, investissement, sécurité juridique, participation citoyenne et protection de l'environnement. C'est précisément le but de ce décret : disposer d'un système d'évaluation environnementale plus clair, moderne et efficace, en accord avec les besoins du pays ».

La nouvelle réglementation établit des plateformes numériques pour la gestion des procédures environnementales, visant à accroître la transparence et la participation citoyenne. (MonAmbiente)

Silvera a ajouté que « Le Panama doit continuer à promouvoir les investissements, à générer des emplois et à développer les infrastructures. Cette croissance doit être réalisée de manière ordonnée, responsable et durable. Le développement économique et la protection de l'environnement doivent se dérouler de manière complémentaire, avec des règles claires et des processus transparents ».

Le gouvernant a souligné que « nous apprécions la participation du secteur de la construction, des consultants environnementaux, des équipes techniques, des promoteurs de projets et des professionnels liés à la gestion environnementale. Leur expérience contribue au développement de processus avec rigueur technique et transparence. Cette réglementation vise à élever la qualité des évaluations, à améliorer les normes techniques, à apporter une plus grande certitude aux investisseurs et à générer la confiance dans les communautés ».

Parmi les principaux aspects incorporés dans ce nouveau règlement figurent les plateformes numériques pour la gestion des procédures environnementales, les mécanismes visant à accroître la transparence et la participation citoyenne, une définition plus précise des responsabilités des consultants environnementaux inscrits dans le registre correspondant et des améliorations des processus administratifs pour maintenir ces informations à jour.

La diffusion du décret exécutif n° 4 fait partie, comme indiqué, des actions qui sont développées pour promouvoir sa mise en œuvre, optimiser les processus d'évaluation de l'impact environnemental et apporter une plus grande sécurité technique et juridique aux différents acteurs liés au développement des projets.