Le ministre de l'Intérieur, Marco Antonio Villeda, a présenté un bilan de sa gestion six mois après son entrée en fonction, soulignant aux citoyens une réduction significative de la délinquance et une augmentation de l'efficacité opérationnelle de l'État.
La mise à jour, diffusée dans une vidéo via les canaux officiels, place la stratégie de sécurité actuelle sous trois axes : ordre, transparence et contrôle, en mettant l'accent sur les actions anticipées et la coordination interinstitutionnelle sans précédent à ce jour.
Le ministère de l'Intérieur cherche ainsi à positionner ce projet comme un modèle de réponse efficace à la demande sociale d'une plus grande protection et d'une réduction de la violence, selon le responsable dans des déclarations recueillies par réseaux officiels.
Parmi les résultats les plus notables figure la saisie de plus de 2,351 millions de quetzals en avoirs appartenant à des structures criminelles, un chiffre qui représente un coup direct à leur financement, selon les données officielles présentées par Villeda.
En outre, entre le 24 octobre et la date du rapport, 24 776 arrestations ont été effectuées, 2 233 armes à feu ont été saisies et plus d'un millier de véhicules ont été récupérés.
La participation du ministre Marco Antonio Villeda s'est produite dans un contexte de préoccupation sociale croissante en matière de sécurité. Face aux perceptions des citoyens d’une insécurité accrue, il a assuré que les chiffres et les actions de l’État reflètent un « changement dans la manière dont l’État fonctionne », citant le passage d’une politique réactive à une stratégie d’anticipation et de véritable contrôle territorial.
Il l’a résumé en termes directs : « Gouverner avec intégrité signifie montrer son visage, assumer le contrôle et réagir avec des résultats. » Selon son bilan, la coordination entre la Police Nationale Civile et l'Armée guatémaltèque a permis « plus de 122 mille opérations policières dans tout le pays », avec un impact concret sur la lutte contre la criminalité.
L'une des principales réalisations soulignées par Villeda est le démantèlement de 47 organisations criminelles qui, selon ses propos publiés par réseaux officielsa permis à « plus de 3 600 familles et entreprises de ne plus être victimes d’extorsion ». Ce chiffre, lié à l'un des problèmes les plus persistants du pays – l'extorsion de citoyens et d'entreprises – est présenté comme la preuve de l'affaiblissement des réseaux criminels et de la récupération du contrôle territorial.

Le rapport établit également une réduction des homicides dans 142 cas, plaçant le taux national à 16,8 pour 100 mille habitants. En outre, le nombre de blessés et de vols a diminué, consolidant un scénario dans lequel, selon Villeda, « chaque numéro est une vie protégée ». Le ministre a insisté sur le fait que le nouveau modèle de sécurité transfère la peur aux groupes criminels eux-mêmes : « Quand l'État agit, la peur commence à changer de camp. Et quand le crime est acculé, ce sont les criminels qui commencent à avoir peur. »
Dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue, le ministère de l'Intérieur a signalé la saisie de plus de 6.700 kilos de cocaïne et l'éradication de 6,3 millions de plantes illicites (marijuana, coca et pavot), ainsi que la capture de 23 personnes extradables, des faits qui, selon le ministre, renforcent la coopération internationale en matière de sécurité.
Un autre domaine mis en évidence dans le bilan correspond au système pénitentiaire. Selon les données officielles, 327 fouilles stratégiques ont été réalisées dans les prisons du Guatemala, dans le but – selon Villeda – d'arrêter les opérations criminelles initiées depuis l'intérieur des prisons.
Il convient également de noter la construction de la prison de haute sécurité El Triunfo à Izabal, construite sur un terrain précédemment confisqué à un trafiquant de drogue. Pour le ministre, ce fait représente « un symbole de récupération des ressources pour l'État », permettant que « les ressources du crime ne protègent plus le crime, elles servent désormais à le combattre ».
La coordination entre la Police Nationale Civile et l'Armée guatémaltèque en tant que système de sécurité intégré est une nouveauté opérationnelle qui, selon le rapport, produit des réponses plus efficaces et un contrôle territorial soutenu. Villeda lui-même a déclaré : « Avant, les institutions réagissaient, aujourd'hui nous anticipons. Avant, chaque force travaillait séparément, aujourd'hui nous agissons de manière coordonnée. »
Le ministre Marco Antonio Villeda a reconnu que des défis sécuritaires importants persisteraient, en particulier la circulation de la désinformation et la résistance active des structures criminelles face à la pression croissante de l'État. « La sécurité n'est pas négociable. Nous reprenons le contrôle et nous n'allons pas faire un seul pas en arrière », a-t-il souligné en concluant son discours, ratifiant l'engagement institutionnel à maintenir l'offensive contre la criminalité.
Au cours des six premiers mois de gestion, la stratégie mise en œuvre par le ministère de l'Intérieur s'engage à obtenir des résultats vérifiables en matière d'arrestations, de neutralisation des organisations criminelles et de coups économiques portés aux réseaux illicites. Le discours officiel, publié par réseaux officielsvise à consolider la sécurité citoyenne comme axe prioritaire et à soutenir la réduction de la violence et le renforcement du contrôle territorial comme signes du changement de paradigme gouvernemental en matière de sécurité au Guatemala.