Les autorités sanitaires nationales ont souligné que ce fait n'implique aucun risque pour la production de volaille, ni pour l'exportation ou la consommation de viande et d'œufs.
Le Service national de santé animale (Senasa) a indiqué que la détection a eu lieu grâce au renforcement des systèmes de surveillance épidémiologique mis en œuvre dans le pays.
Selon les directives de l'Organisation mondiale de la santé animale (OMS), la découverte chez les oiseaux sauvages n'affecte pas les conditions sanitaires du Costa Rica pour les exportations de volailles.
Ces dernières années, plusieurs pays d'Amérique centrale ont signalé des épisodes de grippe aviaire, même si la plupart des cas ont été localisés chez des oiseaux sauvages.
Le virus, responsable d'épidémies dans différentes régions du continent, a contraint les services de santé de la région à intensifier la surveillance, notamment dans les couloirs biologiques et les zones côtières, où migrent les oiseaux sensibles.
À ce jour, le Costa Rica n’a enregistré aucun cas chez les oiseaux domestiques, ce qui a permis de maintenir la production et le commerce de volailles sans restrictions, selon plusieurs médias costaricains.

Des situations similaires ont été signalées au Panama et au Honduras, où une surveillance active a été essentielle pour détecter et contenir les foyers chez les espèces sauvages, sans transfert vers le secteur productif.
Le cas le plus récent au Costa Rica représente le premier événement de ce type en trois ans. La surveillance épidémiologique et la réponse coordonnée entre les secteurs public et privé ont été essentielles pour empêcher la propagation du virus aux fermes et à la volaille. Depuis la dernière épidémie en octobre 2023, le pays est resté exempt de nouveaux événements jusqu'à la notification actuelle.
Les autorités costariciennes ont activé des protocoles d'urgence, notamment une surveillance intensive dans la région où l'oiseau infecté a été détecté. Senasa a exhorté les citoyens à signaler toute découverte d'oiseaux sauvages malades ou morts, en particulier d'espèces aquatiques et de rapaces telles que les pélicans, les canards, les vautours et les faucons.
La grippe aviaire est une maladie virale qui touche principalement les oiseaux, même si, dans de rares occasions, elle peut être transmise aux mammifères, notamment aux humains. Les experts soulignent que la consommation de produits à base de volaille du Costa Rica reste sûre, aucun cas n'ayant été détecté chez les animaux d'élevage ou dans la chaîne alimentaire.
La région d'Amérique centrale reste sous surveillance stricte pour empêcher la propagation de la grippe aviaire, en renforçant les mesures de biosécurité et en promouvant la détection précoce comme principal outil de contrôle contre le virus.
La grippe aviaire A(H5N1) a continué sa circulation dans les Amériques entre 2025 et 2026 et a laissé des détections chez 94 espèces d'oiseaux dans 11 pays et territoires, en plus des enregistrements chez 37 espèces de mammifères dans deux pays, selon l'Organisation panaméricaine de la santé.
Le virus était déjà présent en Amérique centrale depuis 2022, lorsque des cas ont été détectés chez des oiseaux migrateurs et locaux. En mars 2026, la région n’avait signalé aucun cas humain confirmé, tandis que l’OPS maintenait que le risque pour la population générale restait faible.

Ce tableau régional contrastait avec l’expansion du pathogène dans d’autres parties du continent et avec son passage à différentes espèces animales. Selon l'agence, la surveillance épidémiologique et les mesures de biosécurité restent les axes du confinement.
Ces données constituent le principal antécédent humain cité pour la région au cours de cette période. La circulation du virus a touché les oiseaux et les mammifères sur le continent, mais en Amérique centrale, aucune infection humaine n'avait été confirmée jusqu'en mars 2026.
La grippe aviaire A(H5N1) est restée active en Amérique, affectant des dizaines d'espèces animales et gardant les autorités sanitaires sous surveillance. La conséquence immédiate a été une recommandation soutenue visant à renforcer la biosécurité dans les élevages de volailles et à éviter tout contact avec des oiseaux malades ou morts.

Selon l'OPS, entre le 1er janvier 2025 et le 9 mars 2026, des détections ont été enregistrées chez 37 espèces de mammifères et 94 espèces d'oiseaux. L'agence a demandé de signaler toute découverte d'animaux malades ou morts aux autorités locales.
L’ampleur de l’épidémie est également apparue en dehors du circuit avicole. Le pays a rapporté qu'en novembre 2025, la population d'éléphants de mer de l'île de Géorgie du Sud a subi une mortalité élevée attribuée au virus H5N1.
Cet épisode a entraîné la disparition de plus de 50 % des femelles en un an.