Le gouvernement de la République dominicaine réduit les prix du carburant et du GPL pour la deuxième semaine consécutive

Le gouvernement de la République dominicaine a ordonné une réduction des prix des carburants ordinaires et du gaz de pétrole liquéfié (GPL) pour la semaine du 11 au 17 juillet 2026, accumulant deux semaines de baisses au milieu d'un contexte international marqué par le conflit entre les États-Unis et l'Iran.

C'est ce qu'a rapporté le ministère de l'Industrie, du Commerce et des MPME (MICM) de Saint-Domingue, confirmant que cette décision vise à protéger les ménages et les secteurs les plus vulnérables de l'économie nationale.

Selon la disposition officielle, les nouveaux tarifs pour la semaine sont fixés comme suit :

  • Essence ordinaire à 302,50 RD$ le gallon (5,13 $US)
  • Diesel ordinaire à 254,80 RD$ le gallon (4,32 $US) et
  • GPL à 135,20 RD$ le gallon (2,29 US$).

Ces valeurs reflètent l'impact direct de la politique de subvention sur l'économie quotidienne des consommateurs dominicains, notamment dans un contexte de volatilité internationale.

Les autorités dominicaines ont ordonné des réductions sur les carburants les plus utilisés dans le pays pour la deuxième semaine consécutive (Autorisation : MICM).

Le ministère de l'Industrie, du Commerce et des MPME (MICM) a expliqué que la réduction des prix répond à une combinaison de facteurs internationaux et de décisions politiques internes. Parmi les principales raisons figurent :

  • Volatilité internationale : Le conflit entre les États-Unis et l'Iran a provoqué une hausse immédiate des prix internationaux du pétrole, avec une augmentation de plus de 5% du prix du baril en une seule journée, selon les données citées par le MICM et surveillées par des agences telles que Reuters. Malgré ce rebond, les produits raffinés, dont l'essence et le diesel, ont connu une fluctuation avec des hausses moyennes comprises entre 2,5% et 3,4% la semaine dernière.
  • Baisse précédente du pétrole brut : Début juillet, le prix international du pétrole brut avait chuté, ce qui a permis d'appliquer deux semaines consécutives de réductions sur les prix locaux des carburants ordinaires.
  • Politique de subvention ciblée : Pour maintenir ces réductions et atténuer l'impact de la volatilité internationale, le gouvernement a alloué une subvention de 523,7 millions de RD$ uniquement pour la semaine du 11 au 17 juillet.
  • Priorité au transport et aux habitations : Le MICM a souligné que les carburants ordinaires et le GPL sont les plus utilisés par le transport de marchandises, de passagers et par les habitations dominicaines, ce qui justifie la concentration des subventions et des réductions sur ces produits.
Infographie avec carte de la République Dominicaine, drapeau, barils de pétrole, graphiques à barres, pompe à essence, billets de banque, bus, voiture, bouteille de GPL.

La mesure représente également la deuxième baisse hebdomadaire consécutive des prix de l'essence ordinaire et du diesel ordinaire, ce qui a généré une économie accumulée de 8,00 RD$ par gallon au cours de cette période. Cette tendance, soutenue par la politique de subvention du Gouvernement, répond à la nécessité de freiner les pressions inflationnistes et de protéger le pouvoir d'achat de la population.

Le MICM précise dans sa note officielle que « cette disposition vise à réduire la pression inflationniste dans les poches des classes sociales les plus vulnérables ». La stratégie vise, selon le ministère, à générer une réduction tangible des coûts de transport et des dépenses domestiques de millions de familles dominicaines.

Les autorités ont réitéré que ces mesures s'inscrivent dans le cadre d'une politique active visant à contrecarrer les effets des fluctuations internationales et à maintenir la stabilité économique nationale. L'allocation de ressources publiques pour subventionner les carburants démontre l'engagement du gouvernement en faveur de la protection sociale et de la maîtrise de l'inflation, dans une situation internationale complexe.

Le suivi de l’évolution du conflit entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que les fluctuations du marché mondial de l’énergie, continueront de conditionner les décisions locales en matière de carburants dans les semaines à venir.