Le président et ministre guatémaltèque Henry Saenz a tenu une réunion avec le Corps des ingénieurs de l'armée américaine pour évaluer l'assistance technique en cours, visant à moderniser l'infrastructure ferroviaire.

Le président du Guatemala Bernardo Arévalo et le ministre de la Défense Henry Saenz ont rencontré des représentants du Corps des Ingénieurs de l'Armée des États-Unis pour examiner les progrès de la coopération technique visant à améliorer le système ferroviaire du pays, une initiative qui vise à connecter le réseau logistique avec Puerto Quetzal et à réduire les temps de transport commercial, selon l'armée guatémaltèque.

La réunion fait suite à l'accord d'assistance technique signé le 15 janvier au Palais national de la culture entre les corps militaires des deux pays, selon le journal officiel. Cet accord comprend la récupération du système ferroviaire guatémaltèque et le renforcement de la professionnalisation du Corps du génie de l'armée guatémaltèque.

La réunion a porté sur l'état de l'accord et les opportunités de coopération pour renforcer les capacités techniques en ingénierie ferroviaire, selon l'armée guatémaltèque. L’objectif est de soutenir le développement des infrastructures stratégiques du pays.

Le projet prévoit une ligne ferroviaire entre les installations portuaires et la périphérie d'Escuintla, comme l'a expliqué le ministre Saenz lors de la signature de l'accord en janvier dernier.

La connexion est conçue pour accélérer le transfert des produits et réduire les délais logistiques des opérations commerciales.

Lors de son discours de signature de l'Accord, Saenz a déclaré que le chemin de fer projeté ne sera pas seulement un moyen de transport terrestre, mais aussi un axe d'articulation d'un futur centre logistique capable d'intégrer les systèmes portuaires, ferroviaires et routiers.

Cet effort vise à faire du Guatemala un point stratégique pour le commerce régional, favorisant la compétitivité et générant de nouvelles opportunités économiques.

Vue panoramique d'une réunion formelle dans une salle avec des murs en bois et un drapeau guatémaltèque. Des gens en costumes et uniformes assis autour d’une table en forme de U

Le port concerné est Puerto Quetzal, défini comme le plus productif du Guatemala. Le travail vise à améliorer la connectivité logistique nationale grâce à un chemin de fer stratégique relié à ce terminal.

Ce projet remplit non seulement une fonction administrative, mais répond également à un besoin historique du pays de moderniser ses infrastructures et d'établir un nouveau modèle de développement.

Saenz a expliqué lors de cet événement que l'objectif est de faire du Guatemala un point stratégique pour le commerce régional. L'initiative est également conçue comme un axe d'articulation pour intégrer les systèmes portuaires, ferroviaires et routiers et renforcer la compétitivité commerciale du pays.

La coopération technique entre le Guatemala et les États-Unis se concentre sur l'échange de connaissances spécialisées et le renforcement des capacités d'ingénierie ferroviaire, selon l'armée guatémaltèque.

La même organisation a noté sur ses réseaux sociaux que le modèle de travail en commun favorise également les bonnes pratiques d'ingénierie et la professionnalisation du personnel.

La question centrale du projet a une réponse concrète : le Guatemala et les États-Unis progressent dans la reconstruction du système ferroviaire national grâce à une assistance technique militaire axée sur la conception et le renforcement d'une ligne clé pour la logistique du pays.

L’objectif immédiat est de connecter le système portuaire au réseau terrestre pour déplacer les marchandises plus rapidement.

La rencontre entre Arévalo, Saenz et la délégation américaine fait partie du processus de finalisation de cette infrastructure stratégique, selon les publications officielles des chaînes gouvernementales. Le même rapport ajoute que le rapprochement réaffirme l'engagement des deux pays à travailler ensemble pour promouvoir le développement national et la professionnalisation du personnel militaire.

L'armée guatémaltèque a également soutenu que cette feuille de route rapproche le pays de la réactivation du réseau ferroviaire, présenté comme un élément central du commerce et de la mobilité interne. Cette avancée, selon l'institution, bénéficie du soutien technique et de l'expérience des États-Unis.