Au cours du mois de mai, la Direction générale des migrations (DGM) a signalé l'expulsion de 35 305 étrangers en situation d'immigration irrégulière en République dominicaine. Ce chiffre, confirmé par l'entité étatique, résulte d'intenses opérations d'interdiction de l'immigration menées dans toute l'île, en coordination avec les principales organisations de sécurité et de défense. Selon la DGM, les actions déployées visaient à garantir l'application effective de la loi générale sur les migrations et la protection des frontières nationales.
Les autorités ont précisé qu'au cours du mois de mai, 35 553 personnes ont été reçues aux points de contrôle frontaliers dans le but de vérifier leur statut d'immigration et de procéder, si nécessaire, à leur retour dans leur pays d'origine. Selon le rapport officiel, 25.970 des personnes arrêtées ont été appréhendées par les agents de la DGM, tandis que 5.877 correspondaient à des interventions de membres de l'Armée de la République Dominicaine (ERD), 2.366 à des agents du Corps Spécialisé de Sécurité des Frontières Terrestres (CESFRONT) et 1.340 au travail de la Police Nationale. Les autorités ont souligné que ce déploiement conjoint démontre la coordination entre les différentes institutions chargées du contrôle de l'immigration.
Durant le week-end du vendredi 29 au dimanche 31 mai, les opérations d'immigration ont permis la détention de 3 447 étrangers en situation irrégulière et l'expulsion de 3 250 personnes. Selon la DGM, 1.883 expulsions ont été enregistrées vendredi, 877 samedi et 687 dimanche. En outre, les institutions d'appui ont remis 610 personnes sans papiers à la Direction générale des migrations, renforçant ainsi la capacité de réponse à la présence de migration irrégulière.
Les opérations ont été réalisées dans de nombreux secteurs du Grand Saint-Domingue et du District National, couvrant des zones telles que Manoguayabo, Ciudad Juan Bosch, Sabana Perdida, Cristo Rey, Villa Agrícolas, Villa Mella, San Isidro, San Luis, Herrera, Boca Chica, Los Mina et Buenos Aires de Herrera.
La couverture a été étendue aux provinces du nord, du sud et de l'est du pays, notamment Santiago, La Vega, Espaillat, Puerto Plata, Valverde, Santiago Rodríguez, Montecristi, Duarte, María Trinidad Sánchez, Hermanas Mirabal, Monseñor Nouel, Samaná, Sánchez Ramírez, Dajabón, Elías Piña, Independencia, Pedernales, Bahoruco, Barahona, Azua, Peravia, San Cristóbal, San José de Ocoa, San Juan, La Altagracia, La Romana, Hato Mayor, El Seibo, Monte Plata et San Pedro de Macorís.
L'entité a souligné que la politique de contrôle de l'immigration répond à la nécessité de réguler la présence des étrangers et de préserver l'ordre dans les communautés et aux frontières du pays.

Selon le DGM, la collaboration interinstitutionnelle a été décisive pour élargir la portée des mesures de contrôle, permettant ainsi de répondre plus efficacement aux défis posés par la migration irrégulière.
L'institution a réitéré son engagement à maintenir une surveillance constante et le respect des lois, garantissant que les actions continueront à être menées sur tout le territoire de la République Dominicaine.
« La Direction générale de l'immigration a réitéré qu'elle continuera à renforcer les opérations d'interdiction sur tout le territoire national, ainsi que l'expulsion des sans-papiers », a indiqué l'institution.