Le cas d'Emily Gómez choque le Guatemala après avoir été assassinée alors qu'elle sortait pour fêter son anniversaire

Le cas d'Emily Gómez, une étudiante guatémaltèque de 18 ans, a suscité une émotion nationale après avoir confirmé la découverte de son corps sans vie, après être restée portée disparue pendant plusieurs semaines. Les autorités ont confirmé que la jeune femme avait été vue pour la dernière fois alors qu'elle se rendait à un déjeuner d'anniversaire avec un ami, et sa mort a ravivé l'inquiétude face à l'augmentation des disparitions de femmes au Guatemala.

La disparition de la jeune femme est survenue le 15 février dernier, un jour avant son 19ème anniversaire. La dernière fois qu'elle a été vue publiquement et officiellement, elle se trouvait devant une pharmacie au kilomètre 54,3 de la route juridictionnelle de Barberena, Santa Rosa, alors qu'elle se dirigeait vers le déjeuner organisé par un ami. Quelques heures plus tard, sa famille perd tout contact avec elle et l'alerte Isabel-Claudina pour femmes disparues est activée.

L'angoisse a duré près d'un mois jusqu'à ce qu'un corps soit retrouvé le 8 mars. Les autorités ont signalé que le corps présentait des signes de violence et que le lieu était clé, étant donné qu'il coïncidait avec la zone où la trace d'Emily avait été perdue.

Les médias locaux ont indiqué que les restes avaient été retrouvés par la famille alors qu'elle menait elle-même une opération de recherche.

L'identification d'Emily Gómez, réalisée par l'INACIF, a confirmé la présence d'autres restes humains et a compliqué le processus médico-légal à Barberena. (Photo gracieuseté des réseaux sociaux)

Les investigations de la Police Nationale Civile (PNC) ont permis d'arrêter six personnes qui seraient liées à l'affaire. Le 12 mars, Ezequiel P., 36 ans ; Jonathan A., 20 ans ; Ludwin M., 28 ans ; Breyner D., 20 ans ; Erick L., 40 ans ; et Yeimi H., 20 ans. Les détenus travaillaient comme chauffeurs de taxi-moto et font face à des accusations formelles de complot en vue de commettre un enlèvement ou un enlèvement, ainsi que d'entrave à la procédure pénale. Le mandat d'arrêt a été émis le 11 mars, selon les informations de la PNC.

Jusqu'à présent, l'hypothèse des chercheurs indique que le meurtre pourrait être lié à une vengeance liée à un prétendu conflit amoureux, même si la police continue d'enquêter sur le degré de participation de chaque personne détenue.

Le 17 avril, l'Institut national des sciences médico-légales du Guatemala (INACIF) a confirmé que les restes retrouvés appartenaient à Emily Fernanda Gómez Chávez. L'identification a duré des semaines, car le lieu où le corps a été retrouvé, une ferme de la municipalité de Barberena, Santa Rosa, présentait des signes d'altérations avec la présence d'autres restes humains, selon les autorités.

La principale hypothèse du crime concerne une possible vengeance liée à un conflit amoureux, selon les rapports de police et les enquêteurs. (Photo fournie par la police guatémaltèque)

La famille d'Emily Gómez a officiellement reçu la dépouille ce week-end, après confirmation définitive de l'identité par l'INACIF. La jeune femme a été inhumée par ses proches, qui ont publiquement exigé que les circonstances de sa mort soient éclaircies et que les responsables soient traduits en justice.

L'impact de cette affaire renforce la demande sociale de garanties de sécurité pour les femmes au Guatemala et montre la rapidité avec laquelle les systèmes d'alerte et la justice pénale fonctionnent dans des crimes de cette nature.