Au Panama, ils fournissent des ressources supplémentaires à l'Institut de commercialisation agricole pour son programme alimentaire.

Le Conseil des ministres a donné son feu vert à une allocation extraordinaire de fonds pour l'Institut de commercialisation agricole (IMA), d'un montant de 22,1 millions de dollars.

Selon le gouvernement, l'objectif est de renforcer les programmes sociaux qui visent à garantir l'accès des familles les plus vulnérables aux aliments essentiels, à travers l'achat de 550 000 quintaux de riz et d'autres produits de base.

Les ressources seront incorporées au budget d'investissement de l'État et serviront à acheter de l'huile, du sucre, des pâtes, des spaghettis, du café, du sel, du thon, du pois d'Angole, des haricots et des sardines, entre autres.

Cet achat permettra d'approvisionner les foires, les magasins et les agro-distributeurs dans tout le pays, selon la résolution officielle.

La demande de crédit supplémentaire bénéficie du soutien du Conseil économique national (CENA) et du Contrôleur général de la République, qui ont publié des rapports favorables sur la viabilité financière et la commodité de la mesure.

Les céréales, l'huile, le sucre, les pâtes, les spaghettis, le café, le sel, le thon, le pois d'Angole, les haricots et les sardines, entre autres, sont vendus dans des foires gratuites.

Le Ministère de l'Économie et des Finances a été autorisé à présenter la résolution devant la Commission du Budget de l'Assemblée Nationale, étape nécessaire à son exécution.

Concrètement, l'opération implique que l'IMA pourra acquérir une quantité importante de produits alimentaires du panier de base, dans le but de soutenir les programmes sociaux qui cherchent à réduire l'insécurité alimentaire dans les communautés vulnérables.

Cette mesure est justifiée par la nécessité d'assurer la disponibilité des produits alimentaires et de renforcer le réseau de distribution de l'État.

Au cours de la même séance, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi d'adhésion du Panama au Centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels (ICCROM).

L'initiative, présentée par le ministre des Affaires étrangères, Javier Martínez-Acha, répond à l'intérêt du gouvernement de renforcer la protection du patrimoine culturel national.

Nilo Murillo, directeur de l'Institut de commercialisation agricole.

L'adhésion facilitera la formation de professionnels, l'accès à la coopération technique internationale et une meilleure gestion des risques affectant le patrimoine, tels que le changement climatique, les catastrophes naturelles et l'urbanisation non planifiée.

Le projet souligne que cette adhésion permettra au Panama d'adopter des politiques publiques alignées sur les normes internationales et d'accéder à des réseaux d'experts et de bonnes pratiques.

En outre, l'intégration au Centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels est considérée comme un outil stratégique pour promouvoir le tourisme culturel durable, l'éducation au patrimoine et le développement local, renforçant ainsi le rôle du Panama en tant qu'acteur pertinent dans la coopération culturelle internationale.

Le projet souligne que l'adhésion arrive à point nommé et est conforme aux engagements internationaux de l'État.

Les statuts que le Panama cherche à ratifier ont été initialement adoptés à New Delhi en 1956 et ont été soumis à des modifications successives par l'Assemblée générale du Centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels au cours de plusieurs sessions, la dernière étant la 33e.

Ils approuvent un projet de loi pour l'adhésion du Panama au Centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels, une initiative présentée par le ministre des Affaires étrangères, Javier Martínez-Acha.

Le Conseil des ministres a autorisé le ministre Javier Martínez Acha à présenter le projet à l'Assemblée nationale pour examen.

La double décision du Conseil des Ministres vise à la fois à renforcer la sécurité alimentaire des familles panaméennes et à consolider l'engagement du pays en faveur de la préservation et de la valorisation de son patrimoine culturel.