La jeune femme était décédée violemment dans le village de San Antonio, municipalité de La Masica, Atlantida, après un événement qui, selon les premières investigations, aurait été précédé d'une dispute avec son partenaire amoureux.
Le corps était déjà préparé pour les funérailles lorsque les agents et le personnel liés à la procédure fiscale sont arrivés pour le récupérer et ordonner l'autopsie.
Des vidéos diffusées depuis les lieux montrent des proches regardant, en pleurs, le cercueil être retiré sous la présence de la police.
La scène pose question car, en cas de mort violente, l'autopsie peut être déterminante pour établir la trajectoire des tirs, le nombre de blessés, la distance approximative et la cause précise du décès.
Ces éléments peuvent s’avérer décisifs dans une éventuelle procédure pénale.
Par conséquent, la question que laisse la procédure est de savoir pourquoi le corps a été livré et préparé pour l’enterrement avant de terminer cette procédure médico-légale.
Les informations préliminaires indiquent que Vivian se trouvait à l'intérieur d'une maison lorsqu'une dispute a eu lieu avec son partenaire.
Lors de l'altercation, l'homme aurait utilisé une arme à feu et aurait ensuite quitté les lieux.
La jeune femme a été aidée et emmenée dans un centre de soins, mais est arrivée sans signes vitaux en raison de la gravité des blessures.
Pour l'instant, le couple apparaît comme le principal suspect dans la première procédure, mais leur responsabilité n'a pas encore été établie par les autorités et éventuellement par un tribunal.
Pour l’instant, aucune capture n’a été signalée.

L’examen médico-légal permettra de documenter des blessures qui peuvent être plus difficiles à interpréter visuellement après une préparation aux funérailles.
Cela permettra également de comparer les découvertes scientifiques avec les déclarations des témoins, les inspections de domicile et toute preuve balistique récupérée.
Dans les enquêtes sur les homicides, cette combinaison peut déterminer si la version reconstituée par les enquêteurs correspond aux preuves matérielles.
L'autopsie à elle seule ne permet pas d'établir qui a tiré sur la victime, mais elle peut aider à déterminer comment, quand et de quelle manière la victime est décédée.

Au-delà de l’enquête, la procédure a eu un impact émotionnel évident.
Les proches avaient déjà entamé le processus d'adieu lorsqu'ils ont dû à nouveau remettre le corps aux autorités.
Dans les vidéos, on entend des pleurs et des expressions d'angoisse, tandis qu'une des personnes présentes aurait subi une décompensation.
La situation montre pourquoi les protocoles après une mort violente ne sont pas de simples procédures administratives.
Une omission ou un retard peut affecter à la fois l’enquête criminelle et une famille déjà en deuil.

L'enquête devra d'abord clarifier qui a tué Vivian del Ángel Vega et dans quelles circonstances.
Mais il y a aussi une deuxième question institutionnelle :
Comment était-il possible qu’un décès sur la base de soupçons criminels ait eu lieu avant que la médecine légale ait procédé à l’autopsie correspondante ?
La réponse à la première question pourrait traduire le responsable en justice.
La seconde servira à déterminer s’il y a eu un échec dans les procédures qui n’auraient jamais dû ajouter davantage de souffrance à la famille.