Le Sénat dominicain ouvrira la deuxième législature de 2026 le 16 août

Le Sénat de la République Dominicaine entamera le 16 août la Deuxième Législature Ordinaire de 2026 avec un bilan de 416 initiatives approuvées et un agenda axé sur les réformes en matière de sécurité, de santé, d'éducation, de travail, de sécurité sociale et d'intelligence artificielle, comme l'a rapporté le Sénat de la République lors de la présentation des résultats de la période août 2025-juillet 2026, a confirmé l'organisation ce jeudi.

Au cours de ce cycle, la Chambre haute a reçu 765 initiatives législatives. Sur ce total, 122 projets de loi ont été approuvés et 57 lois ont été promulguées, chiffres qui marquent le point de départ de la nouvelle étape parlementaire.

Le rapport officiel place parmi les normes déjà approuvées et promulguées la loi n° 84-25, de surveillance et de contrôle organiques du Congrès national ; le Code pénal, n°. 74-25 ; le Code de procédure pénale, no. 97-25 ; et la Loi Organique du Ministère de la Justice, no. 80-25.

Sont également incluses la loi no. 1-26, qui crée la Direction nationale du renseignement et réglemente le système national de renseignement, et la loi no. 47-25, Marchés publics. Le Sénat a soutenu que ces éléments faisaient partie d’un ensemble au sein du système juridique récent.

Le programme de réformes que le Sénat dominicain réactivera en 2026 comprend la police, la santé et l'éducation, mais l'ordre des priorités reste surprenant./ (Sénat de la République dominicaine)

Dans le domaine de la protection des citoyens et de la réglementation des questions d'impact social, le corps législatif a souligné la loi no. 25-26, qui crée le Système National d'Alerte pour la recherche des personnes disparues, « RD Alerts ». A ce groupe s'ajoute la loi n° 30-26, portant mesures favorables à la croissance économique, à la simplification fiscale et à l'atténuation de la crise internationale.

La liste des réglementations comprenait également la loi no. 85-25, Locations immobilières et expulsions. Selon le rapport, cet ensemble d'initiatives vise à mettre à jour le cadre juridique national en matière économique et sociale.

Le Sénat a indiqué qu'il maintenait un travail actif tant en séance plénière qu'au sein des commissions. Cette activité, a indiqué l'institution, visait à l'exercice de ses fonctions constitutionnelles de légiférer, de contrôle et de représentation.

L'ordre du jour en suspens pour la nouvelle législature comprend la modification de la loi no. 590-16, Organique de la Police Nationale ; le Code Civil ; les réformes de la loi générale sur la santé et de la loi sur la santé mentale ; et la modification de la loi générale sur l'enseignement.

Le Sénat met à l'ordre du jour la réforme de la police nationale et d'autres lois : « sur la base du dialogue, du consensus et de l'efficacité institutionnelle », a déclaré Ricardo de los Santos (avec l'autorisation du sénateur)

Le Sénat doit également poursuivre les initiatives sur la sécurité des infrastructures à usage public, la protection de la zone côtière maritime et de ses ressources, la juridiction administrative contentieuse, la prévention et l'éradication de la violence politique contre les femmes, la persécution des organisations criminelles et le soin et la protection des victimes et des témoins.

Des projets sur le changement climatique, les sports et loisirs ainsi que la cybersécurité s’ajoutent à cette liste. Le rapport législatif a également identifié la réforme du travail, la mise à jour de la loi sur la sécurité sociale, la législation sur le handicap, la législation sur la liberté d'expression, le code de l'eau et les lois sur la réglementation de l'intelligence artificielle comme des questions de portée nationale.

Le président du Sénat, Ricardo de los Santos, a réitéré, selon des informations officielles, son engagement à maintenir une gestion basée sur le dialogue, le consensus et l'efficacité institutionnelle.