Le gouvernement consolide une réponse interinstitutionnelle face à douze menaces virales détectées dans les centres éducatifs, en mettant en œuvre des protocoles de sécurité renforcés visant à la fois la prévention et la réaction immédiate.
Grâce à la collaboration entre les ministères de l'Éducation et de l'Intérieur, les autorités cherchent à arrêter un phénomène qui a atteint des niveaux critiques la semaine dernière et qui, jusqu'à présent, semble contenu grâce à l'exécution rapide de campagnes et d'opérations, selon les informations du ministre de l'Éducation lors d'une conférence de presse institutionnelle.
Sur les douze cas enregistrés de ce que la ministre de l’Éducation Anabela Giracca a qualifié de « défis viraux » – des actions coordonnées sur les plateformes numériques qui ont conduit à des menaces directes contre les écoles – onze se sont produits dans des établissements privés et un seul dans le secteur public, plus précisément à El Petén.
Ces données, évoquées par le ministre Giracca pour Ministère de l'Éducationrévèle une concentration du phénomène dans les zones urbaines et dans les communautés dotées d'une plus grande connectivité numérique. Le responsable a souligné : « On ne joue pas avec la sécurité d'un centre éducatif ».
L'approche appliquée a permis, depuis la diffusion d'une communication conjointe entre le ministre de l'Éducation et le ministre de l'Intérieur, qu'aucune nouvelle alerte concernant des menaces virales en milieu scolaire n'ait été signalée la semaine dernière, selon Giracca al Ministère de l'Éducation.
Ce résultat immédiat constitue une indication favorable quant à l'efficacité de la stratégie d'alerte et des protocoles d'action, qui ont été activés après la première apparition des défis dangereux sur les réseaux sociaux.
Le processus comprenait, outre la diffusion d'alertes, des interventions directes dans les écoles concernées et des communications destinées tant aux familles qu'aux élèves.
Les mesures adoptées par les autorités éducatives face à la montée de l’insécurité ne se sont pas limitées au renforcement de la surveillance physique des environnements scolaires.
Selon le portefeuille éducatif, une structure de réponse agile a été privilégiée : chaque fois qu'une alerte concernant d'éventuelles menaces est reçue, l'action est coordonnée avec les directions départementales, la communauté éducative et les forces de sécurité, pour valider l'information et activer le mécanisme d'attention en quelques heures.
La ministre Giracca a également indiqué que trois programmes prioritaires restent en place pour faire face au risque et à la prévention de la violence et des menaces psychologiques en milieu scolaire : Cuida 1, Cuida 2 et Proesvi.
Ces programmes comptent des éducateurs, des psychologues et des spécialistes embauchés spécifiquement pour intervenir dans des situations susceptibles de mettre en danger le bien-être physique et émotionnel des élèves. Giracca a expliqué que ces personnalités professionnelles travaillent dans toutes les directions départementales et sont présentes aussi bien dans la gestion des alertes préventives que dans l'attention du fait accompli.

La réponse officielle à tout éventuel épisode de violence comprend un protocole préétabli, qui garantit que toutes les parties impliquées – la communauté éducative, les autorités locales et les forces de sécurité – jouent des rôles bien définis dans la chaîne de vérification et de réaction.
Le ministre a déclaré : « Chaque alerte est prise au sérieux et est coordonnée, bien entendu, avec les autorités sécuritaires, avec les directions départementales et avec les communautés éducatives. »
Le renforcement de la coopération entre le ministère de l'Éducation et le ministère de l'Intérieur a réussi à interrompre la chaîne d'intimidations qui se propagent à travers les réseaux sociaux et à limiter de nouveaux incidents dans les écoles. Les autorités considèrent que la politique « Safe Schools » doit aller au-delà de la surveillance périmétrique et inclure des dispositifs pédagogiques et psychosociaux garantissant des espaces apaisés.
L’action coordonnée a démontré qu’une action précoce et articulée permet d’arrêter l’escalade de l’insécurité numérique qui, à cette occasion, menaçait de s’étendre à de larges pans de la population scolaire. Selon les informations divulguées lors de la conférence de presse institutionnelle recueillie par le Ministère de l'Éducationchacune des douze menaces virales a été évaluée et résolue en appliquant des protocoles préventifs et réactifs, qui ont empêché la propagation de ces incidents à d'autres établissements du système éducatif.