Dans un contexte de tension sociale croissante et de mobilisations des citoyens, le procureur général de l'État (FGE) de l'Équateur a publié une déclaration le 18 septembre 2025 dans laquelle il a réitéré son engagement à agir fermement contre toute conduite qui pourrait constituer un crime dans le cadre des manifestations publiques. L'institution a rappelé que si le droit de protestation est garanti par la Constitution, il existe des limites légales qui ne peuvent pas être dépassées sans conséquences criminelles.
La déclaration du bureau du procureur se produit dans le cadre d'un Chômage national Cela a mobilisé les organisations sociales, syndicales et citoyens dans plusieurs provinces du pays, et cela a entraîné des blocages routiers, des affrontements avec les forces de l'ordre et des effets sur les services publics. Dans ce contexte, le FGE a souligné que les droits de rencontre et de démonstration – reconnus à l'article 66, numérique 13, de la Constitution de la République – ne peuvent être interprétés comme l'autorisation de violer les actifs légaux protégés par le droit pénal.
« Ces droits ne protègent pas les comportements qui violent les actifs juridiques protégés pénalement », indique la déclaration officielle. Parmi les actes expressément mentionnés par le bureau du procureur, en dehors du cadre de protection constitutionnelle figure le sabotage, le terrorisme, la paralysie des services publics, la destruction des installations de services de base, l'attaque et la résistance à l'autorité, ainsi que l'incitation à la discorde parmi les citoyens. Tous ces comportements, souligne l'institution, constituent des crimes caractérisés dans le Code pénal intégral organique (COIP).
L'avertissement de l'accusation ne se limite pas à la signalisation de comportements sanctionnables. Il établit également que, dans le cadre de ses pouvoirs, il agira « fermement pour garantir une réponse opportune et efficace à la commission possible de ces crimes ». Cela implique une activation opérationnelle de leurs équipes de recherche et des procureurs territoriaux pour documenter et traiter les cas qui surviennent pendant les jours de protestation.
Cependant, la déclaration intègre également un élément d'équilibre institutionnel en se rappelant que le bureau du procureur a le devoir d'enquêter non seulement sur des manifestants ou des acteurs sociaux, mais aussi aux institutions d'État. Le FGE garantit qu'il enquêtera sur les «faits qui pourraient survenir, liés aux violations des droits des institutions de contrôle», et confirme que chaque action de l'État doit être régie par le droit et les droits de l'homme. Cette disposition devient pertinente à un moment où les plaintes d'une utilisation excessive excessive de la force par les agents de l'ordre ont été diffusées dans certains points de concentration des manifestants.
La position du bureau du procureur se produit dans un climat politique et social marqué par la polarisation, où différents acteurs revendiquent des actions plus énergiques contre ceux qui promeuvent des actes de violence, tandis que d'autres ont besoin de garanties pour exercer leur droit de protester sans criminalisation.

Bien que la déclaration ne mentionne pas directement des organisations spécifiques ou fait référence aux cas en cours, sa diffusion a des effets immédiats sur le débat public. Les acteurs politiques de différents secteurs ont déjà réagi à la déclaration, soulignant, d'une part, la nécessité d'arrêter les actes de violence et, d'autre part, de l'importance de ne pas stigmatiser la protestation sociale légitime.
Le document se termine par un rappel catégorique: toutes les actions du bureau du procureur doivent se conformer à la loi et aux traités internationaux des droits de l'homme, un principe qui régit à la fois les citoyens et les institutions publiques.
Le bureau du procureur général de l'État a réitéré avec cette déclaration son double rôle dans la situation actuelle: poursuivre les crimes en temps opportun et efficace, et surveillant que les organismes de contrôle agissent conformément à la légalité et au respect des droits fondamentaux. Dans un scénario de conflit élevé, cet équilibre sera décisif pour maintenir la légitimité institutionnelle.