Le président du Honduras, Nasry Asfura, a réitéré cette semaine que son administration maintiendrait des relations étroites avec les États-Unis et d'autres alliés internationaux dans le cadre d'une stratégie visant à attirer les investissements étrangers et à créer des emplois dans le pays.
Ces déclarations ont été faites lors de sa participation à la Conférence mondiale 2026 du Milken Institute, qui s'est tenue à Beverly Hills, en Californie, où le président a participé au panel « Construire une prospérité partagée », axé sur la croissance économique et la coopération régionale.
Lors de son discours, Asfura a soutenu que le Honduras devait clairement identifier ses principaux alliés stratégiques et renforcer les liens qui lui permettent de promouvoir le développement économique et social du pays.
« Nous devons savoir qui sont nos partenaires et qui est le meilleur pour notre pays. » » a exprimé le président hondurien en faisant référence à l'importance de maintenir des relations étroites avec les États-Unis.

Le président a également rappelé que des millions de Honduriens résident à l'étranger, notamment sur le territoire des États-Unis, ce qui fait de la relation bilatérale un élément clé non seulement en matière économique, mais aussi en matière sociale et d'immigration.
Asfura a assuré que son administration s'efforçait de créer des conditions favorables pour attirer les capitaux étrangers grâce à des règles claires, une stabilité institutionnelle et une transparence dans la gestion publique.
Comme il l'a expliqué, le Honduras doit regagner la confiance des investisseurs nationaux et internationaux pour accroître les opportunités d'emploi et dynamiser les secteurs stratégiques de l'économie.
En parallèle, le président a également souligné les avancées promues par son gouvernement pour promouvoir les projets d'infrastructures, de santé, d'éducation et de modernisation institutionnelle.

Dans une autre intervention diffusée par les médias d'État, Asfura a souligné qu'attirer les investissements est l'un des principaux outils pour lutter contre le chômage et réduire la migration irrégulière.
Le président a déclaré que son administration cherchait à consolider un environnement compétitif qui facilite l'arrivée de nouvelles entreprises et à élargir la présence des industries déjà établies dans le pays.
« Sans investissement, il n'y a pas d'emploi », a réitéré le président en insistant sur la nécessité de générer la sécurité juridique et la stabilité politique pour renforcer l'économie nationale.
La position du gouvernement intervient alors que le Honduras est confronté à des défis liés à l'inflation, au chômage et au ralentissement économique, facteurs qui ont directement touché des milliers de familles honduriennes.
Divers secteurs économiques ont souligné à plusieurs reprises que la stabilité politique et la sécurité juridique sont des éléments fondamentaux pour stimuler de nouveaux projets d'investissement.
Par ailleurs, les analystes considèrent que le discours du gouvernement actuel marque une ligne économique davantage axée sur l'ouverture aux partenaires internationaux et le renforcement du secteur privé.

L'administration Asfura a également promu des messages visant à réorganiser l'appareil d'État et à réduire les dépenses publiques, arguant que ces ajustements amélioreraient l'efficacité financière du pays.
Ces dernières semaines, l'Exécutif a promu des décisions liées à la restructuration institutionnelle et à la révision des engagements financiers de l'État dans le cadre de cette stratégie d'assainissement administratif.
Au cours de sa participation internationale, le président hondurien a également rencontré des hommes d'affaires et des représentants d'organisations multilatérales intéressés par des projets d'investissement en Amérique centrale.
Le gouvernement espère que ces efforts permettront de renforcer les domaines liés aux infrastructures routières, à l'énergie, au tourisme et à la création d'emplois dans différentes régions du pays.
Après avoir terminé son programme aux États-Unis, Asfura a annoncé qu'il se rendrait ensuite au Costa Rica pour participer aux activités officielles liées à l'investiture de la présidente Laura Fernández.