Trois morts dans des attaques armées et blessés dans un hôpital au Guatemala

Trois personnes meurent après une attaque armée perpétrée par un inconnu en plein cœur de la ville de Guatemala. (Avec l'aimable autorisation des pompiers municipaux)

Une attaque armée a eu lieu ce mercredi au 11 Avenue « A » et 3ème. rue de la zone 1 de la ville de Guatemala a fait trois morts après avoir été attaquée par un inconnu qui est entré et a tiré sur les lieux. Les victimes, deux hommes encore non identifiés et une femme de 53 ans, présentaient de multiples blessures par balle, selon les pompiers municipaux.

L'événement s'est produit dans une zone centrale de la capitale guatémaltèque, où les ambulanciers ont localisé les trois défunts. La scène était sous la protection de la Police Nationale Civile (PNC), tandis que les autorités coordonnaient la présence du Ministère Public pour commencer les enquêtes correspondantes. La violence armée représente un défi persistant pour la sécurité du pays.

Dans un autre incident enregistré le 7. Avenue et route 9, zone 4 de la même ville, deux personnes ont été blessées par balle. Le rapport des pompiers municipaux indique que les ambulanciers ont assuré une réanimation avancée sur place et lors du transfert des victimes à l'hôpital général de San Juan de Dios, où toutes deux ont été admises sous protection médicale. Selon Pompiers municipauxl'hôpital reçoit généralement des cas graves liés aux événements violents de la capitale.

Par ailleurs, les Sapeurs-Pompiers Communaux ont signalé un accident de la route impliquant des transports lourds le 7. Avenue et Anillo Periférico, zone 12. L'accident n'a causé que des dégâts matériels et l'équipage est resté indemne, selon le bilan officiel. Le personnel de la police municipale de la circulation (PMT) s'est rendu sur place pour réguler la circulation des véhicules après l'accident.

Les autorités ont réitéré l'appel aux citoyens de signaler les urgences aux services correspondants pendant que les enquêtes se poursuivent sur les attaques armées survenues dans différents quartiers de la ville de Guatemala.

Le nombre d'homicides signalés au Guatemala au cours du premier trimestre 2026 confirme une réduction des niveaux de violence meurtrière, avec 615 cas documentés, dépassés seulement par le minimum atteint en 2024, selon le Crime Reporting Index (IDD). L'analyse, présentée par le Centre National de Recherche Économique (CIEN) en collaboration avec la Fondation pour le Développement du Guatemala (FUNDESA) et Crime Stoppers, révèle que la tendance à la baisse s'accompagne de changements dans la répartition territoriale des délits et dans le profil des victimes.

Les chiffres officiels indiquent que la période entre janvier et mars 2026 est devenue la deuxième plus faible en termes d'homicides depuis 2019. Selon le rapport du CIEN, le nombre cumulé de 615 victimes n'est que inférieur à celui enregistré dans le même intervalle de 2024, où 589 homicides ont été documentés. Le taux national a atteint 16,3 décès pour 100 mille habitants en mars 2026, comme le détaille l'étude publiée par le CIEN et citée par les médias spécialisés dans l'analyse de la sécurité citoyenne.

Les pompiers municipaux interviennent en cas d'accidents et d'urgences, y compris un accident de transport lourd dans la zone 12. (Autorisation : ministère de l'Intérieur)

Au cours du mois de mars 2026, le Guatemala a signalé 237 homicides, un chiffre qui, bien qu'il représente le chiffre le plus élevé de l'année, implique une réduction de 38 cas par rapport à mars 2025, où 275 morts violentes ont eu lieu. L'analyse trimestrielle montre que janvier a enregistré 204 homicides (252 au cours du même mois de l'année précédente) et février 172 (252 en 2025), ce qui a consolidé une diminution totale de 166 vies perdues par rapport au premier trimestre de 2025.

L'IDD, élaborée par le CIEN, permet de suivre l'évolution de neuf délits clés, en distinguant les délits contre les biens – comme les vols de véhicules, de motos, de camionnettes et d'habitations, ainsi que l'extorsion – et les délits contre les personnes, notamment les homicides, les blessures, les viols et les enlèvements. David Casasola, chercheur au CIEN, a expliqué que la diminution des plaintes d'une année sur l'autre est principalement due à la réduction des délits contre les biens et, dans une moindre mesure, à la diminution du taux d'homicides, selon les déclarations recueillies par le CIEN lui-même.