Ils ont dénoncé la mort d'un autre prisonnier politique détenu par le régime chaviste au Venezuela.

Le Comité des Parents pour la Liberté des Prisonniers Politiques a dénoncé le décès en détention d'État d'Edison José Torres Fernández, un prisonnier politique de 52 ans au Venezuela, survenu le 10 janvier 2026 au siège de la Police Nationale Bolivarienne (PNB) Zone 7. L'affaire a été enregistrée 62 heures après l'annonce officielle de la libération des prisonniers politiques par le régime de Delcy Rodríguez.

Edison José Torres Fernández, fonctionnaire de la police d'État portugaise affecté à la brigade hospitalière de Guanare et comptant plus de vingt ans de service, a été arrêté le 9 décembre 2025 après avoir diffusé des messages critiques à l'égard du régime et du gouverneur local. Des sources non officielles indiquent qu'il a été inculpé de trahison et d'association de malfaiteurs.

Jusqu'à présent, les autorités vénézuéliennes n'ont fourni aucune information officielle sur les circonstances ou les causes de la mort d'Edison Torres Fernández, ni sur les soins médicaux qu'il a reçus pendant sa détention. Le Comité des parents pour la liberté des prisonniers politiques tient l'État vénézuélien pour responsable de la vie et de l'intégrité des personnes privées de liberté et exige une enquête indépendante et transparente, ainsi que la libération immédiate de tous les prisonniers politiques encore en détention.

L'Observatoire des prisons vénézuéliennes

D'autres cas incluent le décès par suicide de Lindomar Amaro Bustamante, dont la famille a déclaré qu'il avait déjà tenté de se suicider et qu'il n'avait pas reçu la protection nécessaire, ce qui aggrave la responsabilité de l'État.

Les organisations de défense des droits de l'homme dénoncent

Les proches et les organisations ont exigé des enquêtes indépendantes et des mesures pour garantir la vie et l'intégrité des détenus. L’ÖVP et la Commission des familles insistent sur la nécessité de rendre des comptes pour éviter la perpétuation de pratiques qui constituent des crimes contre l’humanité.

Après l’arrestation de l’ancien dictateur Nicolás Maduro, le régime chaviste a annoncé la libération des prisonniers politiques. À ce jour, moins d’une vingtaine de libérations ont été enregistrées, tandis que les proches des autres détenus restent à l’extérieur des prisons et des centres de détention en attendant des nouvelles de leurs proches.