Un citoyen iranien recherché par les autorités américaines extradé du Panama

L'ambassade des États-Unis au Panama a confirmé l'extradition d'un citoyen iranien, dans le cadre d'une opération coordonnée avec la police nationale du Panama et le Bureau central national INTERPOL, dans le cadre des mécanismes de coopération internationale en matière de sécurité et de justice.

Selon le message publié par le siège diplomatique, l'individu a été transféré sur le territoire américain pour faire face à des accusations liées à l'exportation illégale de technologies sensibles, un crime qui s'inscrit dans le cadre des efforts visant à contrôler l'accès abusif aux ressources stratégiques.

Dans sa déclaration, l'ambassade a souligné que les États-Unis remercient le Panama pour sa solide collaboration dans la défense de l'État de droit, soulignant que ce type d'actions conjointes permet de tenir pour responsables les acteurs impliqués dans des activités illicites de portée internationale.

L'opération a été menée dans le cadre des canaux formels de coopération policière, avec la participation directe d'INTERPOL Panama.

Cette affaire rejoint d'autres actions récentes menées dans le pays en coordination avec les autorités américaines. Au cours de la même semaine, un citoyen hondurien de 44 ans, recherché par la justice américaine, a été arrêté à l'aéroport international de Tocumen pour trafic de drogue et délits de conspiration.

À Tocumen, un citoyen hondurien recherché pour trafic de drogue a été arrêté. Tiré de X

L'homme a été intercepté alors qu'il tentait de quitter le Panama à destination du Salvador, après avoir été identifié lors de travaux de vérification de l'immigration et de la police.

Selon les informations officielles, la capture a été possible grâce à la coordination entre la Police Nationale, INTERPOL Panama et le Service National d'Immigration, qui a permis de localiser l'individu dans le flux régulier de passagers.

Les autorités ont confirmé que le détenu avait des exigences judiciaires aux États-Unis pour trafic international de drogue, ce qui a activé les protocoles de détention immédiate.

Ces opérations se déroulent dans un contexte dans lequel le Panama entretient une collaboration active avec les agences internationales dans la poursuite des crimes transnationaux, en particulier ceux liés au trafic de drogue, au crime organisé et aux délits financiers.

Le recours aux alertes d’INTERPOL et aux mécanismes d’échange d’informations a permis d’identifier et d’arrêter des personnes recherchées par d’autres juridictions sur le territoire national.

Au premier trimestre 2026, le pays cumule 284 expulsions et expulsions, selon les données officielles. Pris de l'immigration du Panama

En parallèle, les statistiques officielles reflètent le volume des actions migratoires liées au contrôle et à la sécurité. Selon les données du Service National de l'Immigration, entre janvier et mars 2026, 284 personnes expulsées ou expulsées ont été enregistrées, avec une répartition égale entre les deux types de mesures.

Sur ce total, 142 correspondaient à des expulsions et 142 à des expulsions, témoignant d'une politique active de contrôle de l'immigration.

La répartition mensuelle montre que janvier a concentré 172 cas, suivi de février avec 53 et mars avec 59, reflétant une diminution progressive au cours du premier trimestre de l'année. Par ailleurs, 82% des cas correspondaient à des hommes, tandis que les 18% restants étaient des femmes, selon les statistiques officielles.

Concernant les principales causes, les données indiquent que 134 personnes ont été poursuivies pour entrée irrégulière dans le pays, tandis que 96 étaient liées à des délits contre la sécurité collective, principalement dus au trafic international de drogue.

Des cas ont également été enregistrés en raison de casiers judiciaires, de séjours expirés et de trafic illicite de migrants, entre autres causes.

En 2025, le Panama a enregistré 1 133 expulsions et expulsions, selon les chiffres du Service national de l'immigration. Pris de l'immigration du Panama

Par nationalité, le plus grand nombre d'expulsions et d'expulsions jusqu'à présent en 2026 correspond aux citoyens de Colombie, avec 143 cas, suivis du Nicaragua avec 69 et du Venezuela avec 18, en plus d'autres pays d'Amérique latine, d'Asie et d'Afrique. Ces chiffres montrent la diversité des flux migratoires et des profils soumis au contrôle des autorités panaméennes.

En comparant avec 2025, on constate que l'année dernière s'est clôturée avec un total de 1.133 expulsions et expulsions, dont 906 expulsions et 227 expulsions, ce qui confirme que le Panama maintient un volume soutenu d'actions en matière d'immigration et de sécurité.

Au cours de cette période, les principales causes étaient liées à l'entrée irrégulière dans le pays, avec 857 cas, ainsi qu'à des délits tels que le trafic de drogue, les casiers judiciaires et d'autres infractions, ce qui reflète une tendance similaire à celle observée en 2026.

De même, les citoyens colombiens sont en tête de liste des nationalités, suivis par le Nicaragua, l'Équateur et d'autres pays, consolidant une tendance dans les profils migratoires intervenus.

Les récentes arrestations et extraditions reflètent la continuité des efforts du Panama pour renforcer sa coopération internationale en matière de sécurité, dans un environnement où la mobilité mondiale et la criminalité transnationale nécessitent des actions coordonnées entre les pays pour faire face aux défis qui y sont associés.