Le dépouillement des votes pour les maires et les députés prolonge l'attente des résultats officiels au Honduras

Au Honduras, après les élections générales du 30 novembre, les résultats définitifs pour les maires et les députés n'ont pas encore été définis, ce qui accroît les attentes et les tensions dans différents secteurs du pays.

Le Conseil National Électoral (CNE) a déclaré Nasry « Tito » Asfura du Parti National comme président élu, mais l'attention se concentre sur la définition des positions municipales et législatives, notamment dans la capitale, Tegucigalpa.

Dans la course à la mairie du District Central, Jorge Aldana, maire actuel et candidat du parti Libertad y Refoundación (Libre), attend le résultat du décompte final. Cet homme politique considère qu'une révision exhaustive des procès-verbaux est essentielle pour que le résultat génère la confiance des citoyens.

Jorge Aldana demande le décompte

Aldana a déclaré : « Nous l'avons entrepris avec beaucoup de courage. Nous savons que ce processus électoral a été très complexe du début à la fin. » Depuis une tente à côté du Centre logistique électoral de la CNE, le candidat exige un recomptage « vote par vote » des procès-verbaux comportant des incohérences, convaincu que les résultats lui sont favorables.

Juan Diego Zelaya, principal rival d'Aldana et candidat du Parti national, affirme également avoir remporté la mairie, même s'il reconnaît que la différence serait très serrée.

Juan Diego Zelaya affirme que

La différence entre les deux candidats serait d'environ 600 voix, selon les registres contestés, alors que le décompte officiel reste en attente en raison de la révision de 305 registres électoraux, sur un total de 2.792 avec des incohérences à Tegucigalpa.

Le retard dans les résultats définitifs est dû à des complications administratives et techniques et à des menaces contre des membres du CNE, comme la présidente Ana Paola Hall et la conseillère Cossette López. L'entité a jusqu'au 30 décembre pour présenter les résultats complets, dans un contexte qui a nécessité l'installation de tableaux spéciaux de vérification et de comptage.

Ana Paola Hall, présidente du

Le contrôle se trouve dans une phase critique en raison du délai fixé par la loi électorale, qui oblige le CNE à résoudre toutes les incohérences et contestations avant le 30 décembre.

Le processus comprend l'élection de 128 députés pour le Parlement local et de 20 pour le Parlement centraméricain, ainsi que des 298 maires du pays. Le journal local La presse a indiqué que le CNE maintient son engagement à respecter les délais légaux et à achever la déclaration générale dans les délais, malgré les difficultés et la pression sociale pour des résultats clairs.